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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un litige opposant la société Urba à la société immobilière de Guadeloupe (SIG) concernant l'exécution d'un marché de travaux d'aménagement d'un écoquartier. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SIG, en jugeant que le contrat, bien que conclu entre deux personnes privées, relevait du droit administratif car les travaux, réalisés par une société d'économie mixte, répondaient à une fin d'intérêt général et constituaient des travaux publics. La solution retenue est fondée sur les principes jurisprudentiels relatifs à la qualification des travaux publics et à la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : Cabinet LERINS & BCW

13 février 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503529

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler l'article 2 d'une ordonnance du président du tribunal administratif de Caen. Le sujet principal concerne la mise à la charge de la commune de Troarn des frais d'une expertise médicale sollicitée par une agente de son centre communal d'action sociale (CCAS). Le tribunal a annulé l'ordonnance attaquée, considérant que les frais ne pouvaient être mis à la charge de la commune, l'employeur étant en réalité le CCAS, établissement public doté d'une personnalité morale distincte. La décision s'appuie sur le principe selon lequel les personnes morales de droit public ne peuvent être condamnées à payer une somme qu'elles ne doivent pas, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la charge des frais d'expertise (articles R. 621-13 et suivants).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBEY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que le requérant soulevait un moyen sérieux tiré de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F... A... qui demandait la condamnation des Hôpitaux du Sud-Manche pour le préjudice moral subi suite au décès de sa mère. La requérante invoquait des fautes dans l'organisation du service, notamment une prescription de midazolam par une gynécologue, et un défaut d'information en tant que personne de confiance. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, la prescription litigieuse ayant été effectuée dans le cadre d'une prise en charge collégiale et conforme aux besoins de la patiente en soins palliatifs. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CHAILLET

13 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505643

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505643.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508298

Avocat : SCP LESOURD

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508298.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506579

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506579.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506245

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506245.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501159

Avocat : SCP LESOURD

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501159.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499238

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499238.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308363

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement de rémunérations versées à une infirmière après sa mise à la retraite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire car il ne respecte pas les exigences formelles de liquidation. Le titre ne mentionne pas les bases de calcul précises de la créance (montants bruts/nets des rémunérations versées), ce qui constitue une irrégularité de forme au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : Article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique).

Avocat : DELACHARLERIE

12 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401888

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande d'un détenu visant à obtenir communication de documents administratifs le concernant (dossier disciplinaire, décisions de placement, etc.) et l'annulation d'un refus implicite. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a prononcé un non-lieu à statuer sur la plupart des documents, ceux-ci ayant été communiqués après l'introduction du recours. Concernant la décision de retrait du fauteuil roulant, dont l'administration soutenait l'inexistence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de communication.

Avocat : CHAPELLE

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101485

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur des demandes en indemnisation pour préjudice lié à des inondations de la Lawe. Le requérant, M. A..., assigne l'État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière. La juridiction constate que le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à l'encontre du département et de la commune, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, pour défaut de confirmation de ses demandes après mise en demeure.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

12 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Diaverum contestant des titres exécutoires émis par le trésorier du CHU d’Angers pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir produit les titres exécutoires attaqués, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que les mises en demeure de payer ne constituent pas des actes faisant grief susceptibles de recours. La demande de la société Diaverum a donc été rejetée, et celle du CHU d’Angers au titre des frais de justice a été accueillie.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre