17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 417
Avec résumé IA
Avocat : NICOLET
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : LE CORNO CABINET JURIPUBLICA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.
Avocat : TOUERE ELENGA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie à un ressortissant étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité du rejet, lequel était fondé sur l'insuffisance du parcours de consolidation des compétences au regard des articles L. 4111-2 et D. 4111-8 du code de la santé publique.
Avocat : LEBRUN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DEWAELE
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d’ordonnance d’admission immédiate d’un enfant handicapé en Institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la condition d’urgence stricte requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré une situation de déscolarisation totale, car l’administration a engagé des démarches pour trouver une solution. La décision s’appuie sur le droit à l’éducation (code de l’éducation) et la loi du 11 février 2005 sur le handicap.
Avocat : JEGU LEROUX
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication d'une lettre administrative ("48 SI") figurant sur son relevé d'information intégral de permis de conduire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée contre le ministre de l'intérieur, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande préalable. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BILLEBAULT
Avocat : LABETOULE
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEVI-CYFERMAN
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté municipal de mise en demeure pour défaut de permis de construire sur un logement locatif. La juridiction retient cette solution car l'arrêté attaqué a été retiré par la commune après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer.
Avocat : SELARL LEGA CITE
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... en constatant l'absence d'offre d'hébergement adapté de la part du préfet des Alpes-Maritimes, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a en conséquence enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de deux mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance.
Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'une précédente décision condamnant l'État au versement d'une indemnité de sujétion géographique. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande en exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'exécution d'une condamnation au paiement d'une indemnité de sujétion géographique pour une enseignante. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'administration a procédé au versement intégral des sommes dues, rendant la requête sans objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une mise en demeure. Le litige initial portait sur le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans, mais la demande est devenue sans objet après la délivrance du titre par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et clore la procédure.
Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.
Avocat : LE BRUSQ