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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104890

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107113

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête des consorts C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Côte de Lumière des Sables d’Olonne pour le décès de Mme D... survenu le 31 décembre 2017, après une prise en charge jugée tardive et insuffisante aux urgences. Le tribunal a retenu une faute dans l'organisation et le fonctionnement du service, sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que cette faute n'avait entraîné qu'une perte de chance de 10 % d'éviter le décès, compte tenu de l'état antérieur grave de la patiente. En conséquence, il a condamné l'hôpital à verser 150 € au titre des souffrances endurées par la victime, 2 000 € à son époux et 500 € à sa fille pour leurs préjudices moraux et d'affection, le tout avec intérêts au taux légal à compter du 29 mars 2021.

Avocat : ALEXA

12 février 2026• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « à cœur vaillant ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maintenance de défibrillateurs, au motif que l'absence de décomposition du prix global et forfaitaire constituait une irrégularité non régularisable. Le juge a considéré que si le pouvoir adjudicateur peut autoriser la régularisation d'une offre irrégulière en application de l'article R. 2152-2 du code de la commande publique, il s'agit d'une simple faculté et non d'une obligation. Dès lors, le département des Alpes-de-Haute-Provence n'a pas commis de manquement en écartant l'offre incomplète de la société requérante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EHPAD « Résidence de l’Abbaye » qui demandait la condamnation de la société Coucoureux Bâtiments sur le fondement de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle pour des désordres affectant l'isolation des chambres. Le tribunal a jugé que les désordres allégués, liés à des défauts d'usure des menuiseries et à des problèmes de fermeture, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, car ils n'empêchaient pas l'hébergement des résidents. De plus, la réception sans réserve des travaux en 2005, 2006 et 2008 couvrait ces défauts apparents, et l'intervention de 2017, de nature contractuelle, ne constituait pas une réception d'ouvrage nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2005982

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Monsieur A. B., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire d’Angers et de son assureur, ainsi que de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), pour des complications survenues après l’exérèse d’un méningiome. Le requérant invoquait plusieurs fautes, notamment l’absence d’angiographie préopératoire, un défaut de protection vasculaire pendant l’intervention, une absence de surveillance ophtalmologique postopératoire et une prescription inappropriée d’anticoagulant. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Monsieur B., estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les complications relevaient d’un aléa thérapeutique non indemnisable par l’ONIAM. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et les conditions restrictives de l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : ALEXA

12 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTALESCOT AILY LACAZE

12 février 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302710

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes en plein contentieux visant des redressements fiscaux (TVA et impôt sur le revenu). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes des contribuables, prononçant la décharge de certaines cotisations contestées, notamment en constatant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé le rejet de la comptabilité et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était viciée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AURELEX AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498240

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498240.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505778

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation du Morbihan, qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins et des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'État avait fait une offre de logement, mais que celle-ci avait été refusée par la requérante pour des motifs jugés non fondés. Le tribunal a estimé que le logement proposé était adapté et que le comportement de Mme A..., notamment son refus de la mesure d'accompagnement social, justifiait la perte de sa priorité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUEN

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600881

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la demande de M. A... et Mme C... qui contestaient le refus du comptable public d'accepter leur proposition de garantie (matériel informatique et photovoltaïque) pour obtenir le sursis de paiement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient pas d'éléments probants sur la valeur vénale actuelle des biens, leur disponibilité ou leur saisissabilité, et que le refus de l'administration était donc justifié. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELAS LEX BONI

11 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313394

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôts, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LEON AGUIRRE

11 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210283

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé recevable la requête de la Société des Grands Projets contestant le rejet de sa réclamation contre des titres de perception de taxe d'aménagement. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision de rejet du 24 mars 2022, dépourvue de mention des voies et délais de recours, ne faisait pas courir le délai contentieux de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal examinera donc le fond de la demande de réduction de taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôts, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LEON AGUIRRE

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401270

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute, car elle avait finalement délivré un nouveau titre de séjour, et que le lien de causalité entre les agissements administratifs et les préjudices allégués (perte d'emploi, préjudice moral) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : MARSEILLE

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406871

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts de M. et Mme A... concernant la taxation de leur quote-part dans la plus-value immobilière réalisée par la SNC La Verdure en 2017. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal était régulière, notamment en ce qui concerne l'exercice du recours hiérarchique et l'absence d'obligation d'un avis de vérification de comptabilité spécifique pour la SNC dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 54 C et L. 47) et confirme la qualification des revenus en bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'imposition de contribuables concernant la taxation d'une plus-value immobilière réalisée par une SNC. La juridiction estime que le contrôle fiscal, bien que portant sur des comptes mixtes, est resté dans le cadre légal d'un examen de situation fiscale personnelle et n'a pas constitué une vérification de comptabilité irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 47 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600502

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de sa présence récente à Mayotte (depuis 2022) et du lien familial non suffisamment établi avec sa mère, pourtant en situation régulière. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, le moyen principal étant jugé infondé.

Avocat : KALED

11 février 2026