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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505247

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601443

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Climatech Ouest Armor. Cette dernière contestait la procédure d'attribution d'un lot de marché public par la commune de Baden. Le juge a constaté que la commune avait, avant son intervention, déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, ce qui a privé la demande de son objet. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS LES DUNES visant à suspendre un permis de construire. La juridiction estime que la requérante, dont le bien n'est pas limitrophe du projet et en est distante de plus de 35 mètres, ne démontre pas que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de sa parcelle, et ne justifie donc pas d'un intérêt à agir. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité du recours prévues par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (L. 521-1, L. 522-3).

Avocat : SELARL ALEO

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402902

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600731

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le requérant, un voisin, invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation au regard des règles d'urbanisme, notamment concernant la protection des espaces boisés et le respect du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

24 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602834

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Morbihan refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a constaté que l'autorité ayant pris la décision attaquée avait son siège dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes, déclaré territorialement compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603030

Sujet principal : Renvoi d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion vers le tribunal administratif territorialement compétent. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal administratif de Versailles, saisi par un requérant désormais domicilié à Paris, se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris. Textes appliqués : Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, qui désigne le tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen personnalisé et suffisamment motivé de sa situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a considéré que le droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante ne justifiait pas, en l'espèce, une régularisation.

Avocat : LEXGLOBE

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534315

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent territorialement.

Avocat : NICOLET

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500126

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé, et que le requérant, ressortissant tunisien membre de la famille d'un citoyen italien, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du droit au séjour dérivé de la libre circulation, notamment parce que son père, citoyen de l'Union, n'exerçait pas d'activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et L. 233-2) et la directive 2004/38/CE.

Avocat : AIT-TALEB

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601276

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de préemption urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les acquéreurs évincés, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment sur le respect des délais de notification et la réalité du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LEGENDRE

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602579

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.

Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405603

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LENORMAND

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605762

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante lors de l'audience sur ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : GONZALEZ

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505255

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604610

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale de préemption urbaine sur un bien immobilier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, acquéreur évincé, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption, notamment quant à la réalité et à la précision du projet communal justifiant l'opération. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le contrôle de la légalité de la préemption s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 210-1 et L. 300-1 relatifs aux conditions d'exercice du droit de préemption et aux objectifs d'intérêt général.

Avocat : SELARL ALEO

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement apprécié la situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale", faute d'attaches familiales stables, d'insertion professionnelle et en raison d'une condamnation contraire à l'ordre public. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501792

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Gérardmer de retirer un permis de construire et son permis modificatif. Le juge estime que l'arrêt de la cour administrative d'appel, qui a annulé le jugement ayant ordonné la délivrance du permis, n'impose pas automatiquement le retrait de l'autorisation par l'autorité administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives à la procédure de retrait des permis.

Avocat : SELARL LEONEM

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501950

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association environnementale pour annuler un permis de construire une centrale solaire, au motif que l'étude d'impact était insuffisante, notamment concernant la présence d'une espèce protégée (le Grand-Duc A...), et que l'information du public était défectueuse. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral accordant le permis était entaché d'illégalité, principalement en raison d'une erreur manifeste d'appréciation sur le calendrier des travaux incompatible avec la période de nidification de l'espèce protégée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment l'article L. 411-2) et du code de l'urbanisme (articles L. 425-15 et R. 424-6) relatives à la protection des espèces et aux conditions d'octroi des permis.

Avocat : CABINET HK LEGAL

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1