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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Vinci visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur l'inclusion des plus ou moins-values issues de provisions pour dépréciation de titres de participation dans le calcul du montant net des plus-values à long terme. Le tribunal a jugé que ces éléments devaient bien être pris en compte pour déterminer l'existence d'une plus-value nette imposable, conformément aux articles 39 et 219 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l'Association syndicale libre du centre commercial de Villeneuve-la-Garenne, qui contestait son assujettissement à deux taxes sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que les places de stationnement du centre commercial « Qwartz » n'étaient pas exclues du champ d'application de ces impositions. La décision s'appuie sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts, relatifs respectivement à la taxe sur les locaux en Île-de-France et à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a statué sur une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties. La SNC d'Exploitation du Parc des Expositions de la Ville de Paris demandait l'application d'un abattement de 50% sur la valeur locative de ses halls d'exposition, au titre des années 2019 et 2020, au motif qu'ils étaient affectés à un service public ou d'utilité générale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'exploitation commerciale d'un parc des expositions ne constitue pas, en l'espèce, une activité de service public ou d'utilité générale au sens de l'article 1498 du code général des impôts, et que l'affectation partielle à de telles activités n'était pas significative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303575

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée en 2019. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve que le bien cédé constituait toujours leur résidence principale au jour de la vente, ni démontré que le délai d'inoccupation était normal, comme l'exige l'article 150 U du code général des impôts pour bénéficier de l'exonération. Le tribunal a considéré que les attestations fournies étaient insuffisantes pour établir les diligences nécessaires à la vente.

Avocat : FIDAL LEHAVRE

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition professionnelle à l'amiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception d'irrecevabilité (la demande a été régularisée par un chiffrage ultérieur) et écarte également l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il retient la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute (manquement à l'obligation de sécurité) et sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, dont l'interprétation est précisée par la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : CLEMENT

5 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303813

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un litige concernant un praticien hospitalier contractuel contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser un solde de prime de précarité et de lui délivrer des documents corrigés. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant la fiche de paie, estimant la mention manuscrite justifiée, mais a enjoint au centre hospitalier de Calais de rectifier l'attestation destinée à France Travail (ex Pôle Emploi) pour qu'elle corresponde aux salaires effectivement perçus. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 1234-9) et l'arrêté du 21 octobre 2003 relatif à l'indemnité de précarité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305612

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'un contribuable visant à requalifier ses gains sur cryptomonnaies (vente en 2019) en bénéfices industriels et commerciaux (BIC) plutôt qu'en plus-values de cession d'actifs numériques. La juridiction estime que le caractère habituel et professionnel de son activité d'achat-revente n'est pas établi, ses opérations étant trop ponctuelles. Elle applique notamment l'article 150 VH bis du code général des impôts pour confirmer l'imposition en tant que plus-values.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601089

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de voyage. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318984

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Roucoule Production pour contester le retrait de son autorisation d'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le retrait de la décision initiale d'autorisation, effectué par le directeur régional compétent, était légal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et a considéré que les conditions d'un retrait régulier étaient réunies.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Excel Auto Service, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l’article L. 47 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que l’administration avait respecté les obligations prévues par ce texte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : SOUMILLE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504886

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la construction d'une halle multisport à Thuir, à la demande de la communauté de communes des Aspres. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expertise est étendue au contradictoire de la SAS David Sud Dallages, tandis que la mise en cause de la SMABTP a été jugée inutile car déjà partie à l'instance. Les conclusions de la SAS OTCE et de la société Lloyd's of London tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

Avocat : MARLE-PLANTE

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304275

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., agent de service hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nice pour des faits de harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, comme l'exige la jurisprudence. Par conséquent, le tribunal a estimé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, ni sur le fondement du harcèlement moral (articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique) ni pour manquement à son obligation de protection. La demande indemnitaire a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VIOLETTE

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404868

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Constatant que l’intéressé a signé un bail le 22 mai 2025 et que sa demande de logement social a été radiée, le juge a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : COULET-ROCCHIA

5 février 2026