47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
47 567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 016
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LEXCAP RENNES
Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS
Avocat : LEGA-CITE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un forfait d'arrosage. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a été qualifiée de recours gracieux, qui doit être adressé à l'ASA des digues et conquêtes de Tallard, et non d'un recours contentieux valable.
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le requérant, un voisin, invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation au regard des règles d'urbanisme, notamment concernant la protection des espaces boisés et le respect du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension.
Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen personnalisé et suffisamment motivé de sa situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a considéré que le droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante ne justifiait pas, en l'espèce, une régularisation.
Avocat : LEXGLOBE
La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société Linex Panneaux contestait l'assiette de ces impôts pour plusieurs années, en invoquant l'exonération de l'outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes, considérant que les immobilisations litigieuses (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) ne pouvaient être regardées comme de l'outillage exonéré mais constituaient des éléments de la construction elle-même, intégrés à son coût. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient été accordés par l'administration en cours d'instance.
Avocat : FIDAL LE MANS
La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts locaux, en soutenant que certaines immobilisations liées à son outillage industriel devaient être exonérées en vertu de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes principales, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers indissociables, et non de l'outillage exonéré. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.
La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les cotisations ayant fait l'objet de dégrèvements d'office et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les immobilisations contestées ne relevaient pas de l'exonération pour outillage prévue par l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le code de justice administrative.
La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de taxes foncières (TF) et de cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait l'assiette de ces impôts, en soutenant que certaines immobilisations devaient être exonérées en tant qu'outillage au sens de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que les éléments litigieux (fondations, charpentes, équipements électriques, etc.) constituaient des constructions ou des accessoires immobiliers et non de l'outillage exonéré. Il a également prononcé un non-lieu à statuer pour les années où des dégrèvements avaient déjà été accordés par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé, et que le requérant, ressortissant tunisien membre de la famille d'un citoyen italien, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du droit au séjour dérivé de la libre circulation, notamment parce que son père, citoyen de l'Union, n'exerçait pas d'activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et L. 233-2) et la directive 2004/38/CE.
Avocat : AIT-TALEB
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de préemption urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les acquéreurs évincés, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment sur le respect des délais de notification et la réalité du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Avocat : LEGENDRE
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les infractions de 2014 et 2015, ainsi que la décision d'invalidation, car le ministre de l'Intérieur avait rétabli un solde positif de points après l'introduction de la requête. Il a rejeté les moyens du requérant contestant les autres infractions, considérant que les procès-verbaux, pris en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, établissaient régulièrement les contraventions et l'identité du conducteur.
Avocat : TRITSCHLER
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.
Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN
Avocat : AARPI LEXION AVOCATS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale de préemption urbaine sur un bien immobilier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, acquéreur évincé, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption, notamment quant à la réalité et à la précision du projet communal justifiant l'opération. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le contrôle de la légalité de la préemption s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 210-1 et L. 300-1 relatifs aux conditions d'exercice du droit de préemption et aux objectifs d'intérêt général.
Avocat : SELARL ALEO
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement apprécié la situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale", faute d'attaches familiales stables, d'insertion professionnelle et en raison d'une condamnation contraire à l'ordre public. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent de maîtrise principal contestant le refus de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les arrêtés du maire d'Anould des 5 mai, 14 juin, 3 juillet et 1er août 2023 n'étaient pas entachés d'illégalité, notamment au regard des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux. Il a également rejeté la demande d'injonction de placement en congé de longue maladie et de régularisation de traitement.
Avocat : CABINET KLEBER AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Gérardmer de retirer un permis de construire et son permis modificatif. Le juge estime que l'arrêt de la cour administrative d'appel, qui a annulé le jugement ayant ordonné la délivrance du permis, n'impose pas automatiquement le retrait de l'autorisation par l'autorité administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives à la procédure de retrait des permis.
Avocat : SELARL LEONEM
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association environnementale pour annuler un permis de construire une centrale solaire, au motif que l'étude d'impact était insuffisante, notamment concernant la présence d'une espèce protégée (le Grand-Duc A...), et que l'information du public était défectueuse. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral accordant le permis était entaché d'illégalité, principalement en raison d'une erreur manifeste d'appréciation sur le calendrier des travaux incompatible avec la période de nidification de l'espèce protégée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment l'article L. 411-2) et du code de l'urbanisme (articles L. 425-15 et R. 424-6) relatives à la protection des espèces et aux conditions d'octroi des permis.
Avocat : CABINET HK LEGAL