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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de démontrer des liens familiaux stables ou une intégration suffisante en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la requérante n'avait pas établi l'existence de circonstances particulières l'empêchant de poursuivre sa vie dans son pays d'origine.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206573

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en premier ressort, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le Saint-Amand Football Club contre une décision de la Fédération française de football (FFF). Le tribunal a jugé que la commission fédérale des règlements et contentieux de la FFF avait légalement pu revenir sur sa décision initiale pour confirmer l'accession de l'ENT.S. Lambres-lez-Douai en National 3. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI du Pont d’Ardres et de la SARL Ferrant PHE contre la commune d'Ardres, suite à l'annulation des arrêtés de préemption urbain de 2020. La juridiction a jugé que l'illégalité de ces actes, bien qu'établie par des décisions de justice antérieures, ne constituait pas en elle-même une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Elle a également estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400272

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, délai de départ, interdiction de retour) ont été jugées légales car fondées sur ce refus régulier.

Avocat : DEWAELE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406076

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Concernant cinq des infractions, les conclusions sont jugées irrecevables car les points avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours. Pour les autres infractions, le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la méconnaissance des articles R. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route relatifs à la contestation de l'infraction et à l'information préalable.

Avocat : TRITSCHLER

24 mars 2026• juge unique (2)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de deux ressortissants kosovars. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légales. Il a notamment estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcées n'étaient pas contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Danemark pris en application du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des règles procédurales, notamment concernant l'assistance d'un interprète. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARLET

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion, la fixation de son pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet du Jura était régulière, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMANG

24 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente contestant la prise en charge de son entorse de cheville et les suites chirurgicales au Centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze. Le juge des référés a estimé que la requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait du contentieux de pleine juridiction et non du référé, car elle visait à établir une faute médicale et un préjudice en vue d'une indemnisation. Par conséquent, la juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner la mesure d'expertise sollicitée dans cette procédure.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement et le refus de sa titularisation comme secrétaire administratif stagiaire. Le juge a estimé que le recteur, en se fondant sur l'avis défavorable motivé du chef d'établissement et de la commission administrative paritaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'insuffisance professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 relatif au stage et à la titularisation des fonctionnaires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LE PRADO

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier en France et de ses attaches dans son pays d'origine.

Avocat : PAULET

24 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208362

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal du 31 octobre 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable pour le détachement de deux lots à bâtir. La juridiction a retenu que le maire avait adopté sa décision sans avoir au préalable recueilli l'avis conforme du préfet, rendu obligatoire par les articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme en l'absence de PLU en vigueur. Elle a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301728

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : LE ROY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302985

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des notes de la DGSI, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le militantisme actif du requérant au sein de structures de l'opposition camerounaise était incompatible avec l'allégeance française. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour refuser une naturalisation en tenant compte du comportement du postulant.

Avocat : LEVY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306700

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, suffisamment motivée, et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas à une procédure initiée par une demande. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, l'article 27 du même code, et les dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

24 mars 2026• 3ème Chambre