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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528511

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609174

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé-liberté de la fermeture administrative d'un supermarché. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée d'une mesure à prendre dans les 48 heures ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et considère que la mesure de fermeture, prise pour des manquements aux règles d'hygiène, est justifiée par l'intérêt général de sécurité sanitaire.

Avocat : SALEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402252

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le regroupement familial pour deux de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le rejet était légal au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405273

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de la SARL Beauloo visant à annuler l'arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant pour manquements à l'hygiène. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime, est suffisamment motivée et que les autres moyens (défaut de contradictoire, erreur de fait, disproportion) ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée.

Avocat : LF AS AVOCATS LE HAVRE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601409

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107144

La société civile immobilière Bonneuil Retail Park contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le classement de ses locaux commerciaux en catégorie MAG 3 (magasins d'ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière 2019-2020, demandant un classement en MAG 1 (boutiques sur rue). Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les locaux étaient bien intégrés à une zone commerciale regroupant différentes enseignes et que les arguments sur l'absence de mail ou le niveau des loyers n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de classification des locaux professionnels issues de l'article 1498 du code général des impôts et du décret du 10 octobre 2011.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404926

La société Domidom Services demande l'annulation d'amendes administratives pour manquements au droit du travail. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête, estimant que la décision de sanction est régulière et que les moyens invoqués (incompétence, violation du contradictoire, disproportion) ne sont pas fondés. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 8115-1 et L. 8115-5 du code du travail.

Avocat : LITTLER FRANCE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406824

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations procédurales, notamment en ne saisissant pas la commission du titre de séjour comme le prévoit l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406827

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant incorrectement la condition d'âge de l'enfant de réfugié. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406828

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur avait clôturé la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a considéré que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen au fond de la demande de carte de résident déposée par l'enfant d'un réfugié. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : LEPEU

26 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310438

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.

Avocat : LECOUR

26 mars 2026• Présidente Cayla
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601215

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire pour un immeuble collectif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite (présumée en matière d'urbanisme), mais qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du retrait du permis. **Textes appliqués** : L'examen se fonde principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et les règles du code de l'urbanisme relatives à la délivrance et au retrait des permis de construire. Le juge considère que les éléments du dossier permettent de caractériser une manœuvre frauduleuse visant à contourner les obligations du PLU en matière de logement social, justifiant le retrait.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602136

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas une urgence suffisante, notamment par l'absence de preuves sur sa situation économique, pour justifier la mesure provisoire sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'examen des moyens sérieux n'est donc pas abordé.

Avocat : DE LESPINAY

26 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502122

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des conditions de formation et des liens familiaux de l'intéressé. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DEZALLE

26 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303509

**Sujet principal** : Recours d'une agente hospitalière contre son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision contestée. Il juge que l'accident survenu dans l'exercice des fonctions présente le caractère d'un accident de service, et que l'existence d'un état antérieur ne permet pas d'écarter cette imputabilité sauf s'il est établi que cet état a seul déterminé l'incapacité. **Textes appliqués** : Article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (droits des fonctionnaires), définissant les conditions de l'accident imputable au service.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408458

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en application des articles L. 542-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant par la Cour nationale du droit d'asile, mettant fin à son droit de séjour.

Avocat : VERGNOLE

26 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408460

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les conditions légales, notamment celles des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, étaient respectées pour l'interdiction de retour. Les autres moyens, dont la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : VERGNOLE

26 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, notamment concernant l'interdiction de retour, était suffisante et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et suivants). Elle a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ses obligations d'examen particulier de la situation de l'intéressé.

Avocat : DEWAELE

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602013

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'un accord de reprise en charge par les autorités belges fondé sur le règlement Dublin (UE n°604/2013). Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et la méconnaissance des conventions relatives aux droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 mars 2026• Reconduite à la frontière