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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01056

Avocat : MOLLER

20 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04174

Avocat : CHARLES

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une mineure demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L.551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et motivée par le caractère de réexamen de la demande, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la procédure d'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du même code. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503068

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement apprécié la demande de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur de droit pour défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du même code était inopérant. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SEILLER

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment au regard de son insertion dans la société française. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à faire annuler l'arrêté du maire du Havre refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et défendre la commune, et que la procédure devant le conseil médical, y compris la participation d'un médecin en audioconférence, était régulière. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation concernant le lien entre la pathologie et les fonctions de l'agent.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404783

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent de la commune du Havre contestant le refus de reconnaissance en maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure devant le conseil médical, notamment la participation d'un médecin en audioconférence et l'absence de convocation du médecin de prévention, n'était pas irrégulière. Il a également estimé que l'arrêté du maire n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation quant au lien entre la pathologie de l'agent et ses fonctions.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502772

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait fondé sa décision sur des faits (une interpellation pour tentative d'homicide) qui ont par la suite donné lieu à une relaxe par le tribunal correctionnel. Par conséquent, ces éléments ne permettaient pas de caractériser, au moment de la décision, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELENBOK

20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04826

Avocat : LEXCASE SOCIÉTÉ D’AVOCATS

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401930

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le tribunal a jugé que le préfet de la région Normandie n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en classant les deux demandes au même rang de priorité et en attribuant les points aux critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment concernant la procédure d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Comte visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de priorité et de notation prévus par le code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 331-3 et suivants. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et conforme à l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture (CDOA).

Avocat : LEROUX - BOSTYN

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507655

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE VERGER

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306299

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'Intérieur qui avait ajourné la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'aide au séjour irrégulier de son fils majeur, compte tenu des circonstances particulières de cohabitation continue et de la régularité antérieure du séjour. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : MULLER

20 mars 2026• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme et a rejeté les autres demandes d'annulation, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions concernant le signalement Schengen et a ordonné à l'autorité préfectorale de réexaminer la situation de l'intéressé pour mettre fin à ce signalement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600710

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté ordonnant la fermeture définitive de l'EHPAD Les Hortensias. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'établissement était déjà vidé de ses résidents, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision administrative, fondée sur des dysfonctionnements persistants et des risques pour la sécurité des résidents, a été prise en application des articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MEILLET

20 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect du droit d'être entendu et la prise en compte de la situation personnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : CHEBBALE

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526307

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante chinoise et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard des liens familiaux stables de la requérante en France (mariée et mère d'un enfant résidant régulièrement), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation du refus entraîne celle, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français et de la désignation du pays de renvoi.

Avocat : ERILERI

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501208

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et un jugement antérieur ordonnant le relogement. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 3 750 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECROCQ

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER