17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 086
Avec résumé IA
Avocat : LEVY
Avocat : SCELLES
Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT
Avocat : LE SQUER
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante postérieurement à l'introduction du recours, ce qui a rendu l'affaire sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle met également à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par la requérante, admise à l'aide juridictionnelle.
Avocat : LEREVEREND
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'éloignement vers la Libye. Cette décision est fondée sur l'absence d'adresse stable fournie par le requérant, libéré de rétention mais sans domicile fixe, ce qui empêche la notification utile des actes de procédure. Le tribunal s'est appuyé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer dans une telle situation.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un désistement.
Avocat : GAIBLE SAMUEL
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : MILLET
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant une mise en demeure et une astreinte administrative prononcées par le maire de Bron. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette les conclusions de la commune demandant une condamnation du requérant aux frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LEGA CITE
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un titre de recettes émis par la commune de Bron. Suite au désistement pur et simple du requérant, la juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SARL Les Speedy et autres) de leur instance en excès de pouvoir. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 751-3 du même code.
Avocat : MAMALET
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé-liberté de la société MOM contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré un risque imminent pour sa survie économique. Il relève également un vice de procédure, la requête n'étant pas justifiée comme étant introduite par le représentant légal de la société.
Avocat : CLEMENT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de constat d'invalidité d'un permis de conduire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, car le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Cette décision de transmission s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND