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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PILLET

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305198

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le préfet d'une demande de protection contre une mesure d'éloignement et pour des injonctions liées à une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, car le préfet avait implicitement retiré la décision attaquée en délivrant ultérieurement une autorisation provisoire de séjour au requérant. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au profit de l'avocate du requérant, au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEUDET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415043

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant, atteint d'une pathologie chronique, ne présentait pas le caractère de gravité exigé par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour délivrer un titre. En conséquence, les mesures d'éloignement annexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient fondées sur une base légale régulière.

Avocat : LEUDET

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602948

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le seul défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne pouvait justifier un retrait global de l'accueil mais seulement une suspension de l'allocation financière. Cette solution s'appuie sur une interprétation des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre du requérant, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 14 août 2024. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts concernant la situation familiale et parentale de l'intéressé, méconnaissant ainsi les exigences légales. L'annulation de l'OQTF entraîne celle de l'assignation à résidence qui en dépendait.

Avocat : SELEURL MARYSE SAGNE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602953

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : WATHLE

19 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400953

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de confier une mission contractuelle à un inspecteur vétérinaire retraité. La juridiction a annulé la décision de résiliation anticipée du contrat, prise par la directrice départementale de la protection des populations, au motif que les articles L. 556-1 et L. 556-11 du code général de la fonction publique, invoqués pour justifier une limite d'âge, ne sont pas applicables à un agent ayant déjà fait valoir ses droits à la retraite et n'ayant pas sollicité un maintien en fonctions. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions à la situation du requérant.

Avocat : CHARLES CHRISTOPHE

19 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501369

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 7 lots délivré par la commune de Dompierre-sur-Mont. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a invité les parties à présenter des observations sur la possibilité de surseoir à statuer, en vue d'une éventuelle régularisation de vices de procédure. Ces vices concernent notamment l'absence du nom de l'auteur de l'arrêté, un défaut de délégation de signature pour les autorisations d'urbanisme, et l'absence d'identification du gestionnaire des espaces communs du lotissement. **Textes appliqués** : Les articles L. 600-5-1, A. 424-2, R. 442-7 et R. 442-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

19 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305382

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante a été naturalisée par décret postérieur à l'introduction de sa requête, ce qui a abrogé la décision attaquée. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la décision litigieuse étant devenue sans objet.

Avocat : LEBON

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, car l'arrêté litigieux avait été retiré par le préfet avant le jugement, rendant le recours dépourvu d'objet. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure de dépôt en ligne utilisée par la requérante le 5 février 2024 ne constituait pas un dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration ne pouvait produire les effets légaux prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour après un réexamen de sa situation, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : GRIOLET

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409843

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... C... pour défaut de production de pièces. La juridiction a jugé que la mise en demeure de l'administration, qui ne fixait aucun délai pour la production, ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le préfet est tenu de reprendre l'instruction de la demande.

Avocat : CARLES

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602712

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel pour un enfant, suite au refus implicite du recteur de l'académie de Créteil. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement fait droit à la demande (suspension et/ou injonction), car l'urgence était caractérisée par la non-scolarisation de l'enfant depuis la rentrée et un doute sérieux sur la légalité du refus était établi au regard des obligations de l'État. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), combiné avec les articles du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés (notamment L. 112-1, L. 351-1) et l'article 2 du Protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : CABINET LÉA LEVAVASSEUR-PRUDENCE

19 mars 2026