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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de la SMABTP, requérante, pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de sa demande en responsabilité contre le SILA, l'État et la commune de Sillingy, ni sur les demandes incidentes. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419771

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

ROULLEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408590

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour deux mineurs. Cette ordonnance est motivée par le fait que les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEPEUC

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411486

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'un recours visant des refus de visa pour réunification familiale. Les requérants s'étant désistés de leurs conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : LE FLOCH

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305166

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'OFII mettant fin puis refusant de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de cessation du 13 janvier 2023, considérant que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, alors que le transfert Dublin vers l'Italie ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande d'asile en France. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant sous quinze jours. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308700

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une amende administrative de 2 257 euros prononcée pour fausses déclarations dans le cadre du versement du RSA. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de l'équipe pluridisciplinaire et le respect des droits de la défense, était conforme aux dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 262-52) et du code de la sécurité sociale (articles L. 114-17-2 et R. 114-11). Les arguments de la requérante relatifs à sa bonne foi et à sa situation personnelle n'ont pas été retenus comme de nature à vicier la régularité de la sanction.

Avocat : DANGLETERRE

25 mars 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602405

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'un contrat en alternance, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERGNOLE

25 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603090

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande complète a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle aux injonctions sollicitées. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande n’étant pas fondée.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601815

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer sa demande, était entaché d'une erreur d'appréciation, car la requérante a justifié d'une dernière entrée sur le territoire français le 14 janvier 2026 et a déposé sa demande le 28 janvier 2026, soit dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHAT

25 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411327

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la SNC Dominico de son recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGA CITE

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518098

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant un titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TALEB

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301017

**Sujet principal** : La requérante conteste des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déduction de certains amortissements et charges liés à ses revenus locatifs. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions et pénalités. Il estime que les amortissements contestés, notamment ceux d'une maisonnette, ne sont pas déductibles car ils n'ont pas été "réellement effectués", c'est-à-dire correctement comptabilisés dans les écritures de l'entreprise de la requérante, conformément aux usages. **Textes appliqués** : L'article 39 du code général des impôts, qui régit la détermination du bénéfice imposable et les conditions de déduction des amortissements.

Avocat : SELARL LEXALTO

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306673

La décision concerne un recours en plein contentieux devant le **Tribunal Administratif de Marseille** portant sur la contestation par une société de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal **rejette la demande** de la société Carmila Vitrolles, qui réclamait un abattement de 30% sur la valeur locative de ses locaux professionnels. Il applique principalement les **articles 1518 A quinquies, 1518 E et 1498 du code général des impôts**, en rappelant que la valeur locative non révisée au 1er janvier 2017 doit être déterminée selon les règles en vigueur au 31 décembre 2016, sans que la situation défavorable des locaux par rapport au local-type ne justifie l'abattement invoqué.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308444

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la reconnaissance d'une réduction d'impôt au titre de dons effectués en 2017. La juridiction estime que les requérants ne rapportent pas la preuve que les versements litigieux ont été effectués au profit d'organismes éligibles, les reçus fiscaux produits étant jugés non probants. La décision s'appuie sur les conditions de justification prévues à l'article 200 du code général des impôts et par l'arrêté du 26 juin 2008.

Avocat : IKHLEF

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604701

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement prononcé par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision, intervenue au terme de la période d'essai d'un contrat à durée déterminée, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique, contrairement à un licenciement pendant cette période. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : LESCOURET

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408129

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503884

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car la décision était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3 et L. 611-1) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 1ère Chambre