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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511243

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

21 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511243.20260121• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501997

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme B... par le centre hospitalier de L'Aigle. La requérante allègue un retard de diagnostic d'une fracture du col fémoral droit, initialement traitée comme une lombalgie, et un manquement aux règles de l'art. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, en l'absence de contestation du centre hospitalier et d'absence manifeste de lien de causalité.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

21 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503773

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. B..., agissant pour leur fille mineure. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme B... par le CHU de Dijon lors de son accouchement le 15 mars 2024, marqué par des complications infectieuses et cicatricielles. Ni l'ONIAM ni le CHU de Dijon ne s'opposent à l'expertise, bien qu'ils formulent des réserves sur leur éventuelle responsabilité. Un collège de deux experts est désigné pour évaluer la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science et identifier d'éventuelles fautes médicales ou organisationnelles.

Avocat : BRIOLLET INGRID

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600209

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain (article 3). Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la demande était manifestement infondée et ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 8 084,04 euros, pour la période d'octobre 2020 à décembre 2023. La requérante soutenait notamment que les créances étaient prescrites en l'absence de fraude, car elle ignorait son obligation de déclarer les pensions de retraite de son mari perçues à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., confirmant ainsi les décisions de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CAILLET

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401043

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme E... qui demandaient la réduction de leurs impositions sur les plus-values immobilières réalisées en 2021. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de majorer le prix d'acquisition de deux terrains à bâtir des frais de voirie engagés en 2023, soit postérieurement aux cessions. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 150 V et 150 VB du code général des impôts, ces dépenses ne pouvaient être prises en compte car elles n'étaient pas justifiées comme ayant été engagées avant la vente. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction fiscale et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Pathé Palace d’une demande de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant un immeuble situé à Paris. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son bien, estimant que l’administration avait utilisé à tort des locaux de référence ayant été restructurés ou détruits, et proposait de retenir comme seul terme de comparaison le local type abritant Le Grand Rex. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas justifié de la répartition des surfaces de son immeuble ni apporté d’éléments suffisants pour contester le coefficient de majoration de 30 % appliqué par l’administration sur la valeur locative unitaire du local-type n°13. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388, 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500622

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à liquider l'astreinte de 150 euros par jour prononcée par un jugement du 14 novembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet du Nord de réexaminer les demandes de titres de séjour "étudiant" et "vie privée et familiale" de l'intéressé. Le tribunal a estimé que le préfet avait exécuté cette injonction en se prononçant à nouveau sur ces demandes, même sans notification expresse, et que la délivrance ultérieure d'un titre "salarié" relevait d'une demande distincte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. E... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la société Le Tacos de Charlieu, dont Mme B... était présidente et associée, et à la reconstitution de recettes considérées comme des revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été régulièrement notifiées. Sur le fond, il a jugé que Mme B..., en tant que seule maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions, sans que les requérants n'apportent la preuve contraire, et a ainsi confirmé le bien-fondé des impositions sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : LEX EDERIM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407030

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agent du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) contestant le refus implicite de lui accorder l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406933

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté de communes Conques-Marcillac. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes et l'étendue des désordres (infiltrations) affectant la maison de santé de Saint-Cyprien-Sur-Dourdou, ainsi que le coût des travaux de réparation. Le juge a estimé la mesure utile car le rapport d'expertise amiable préexistant était incomplet, non contradictoire et ne permettait pas de chiffrer l'ensemble des dommages. En conséquence, une expertise judiciaire est ordonnée, et les constructeurs et assureurs concernés sont mis en cause.

Avocat : PARDAILLE

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508587

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande fondée sur le droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, et que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait fait aucune proposition de logement dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303124

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de 53 interventions de la police aux frontières dans ses trains en 2020 et 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, ces interventions ayant causé un préjudice grave et spécial à la société. Cependant, la demande a été rejetée car la société n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués, se contentant de produire ses propres décomptes.

Avocat : SELARL LEXCASE

20 janvier 2026• 4ème Chambre