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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406047

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour pour inexécution du jugement n°2102169 du 23 janvier 2024. Cette demande est rejetée car la Cour Administrative d'Appel de Douai a annulé ce jugement par un arrêt du 28 novembre 2024, privant ainsi la décision initiale de tout fondement juridique. En conséquence, les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante. La solution s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301893

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., agent contractuel des services pénitentiaires, qui contestait le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 8 516,08 euros, consécutif à une erreur de liquidation lors de son congé maladie. Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé que le maintien du versement d’un avantage financier constitue une simple erreur de liquidation non créatrice de droits, mais que l’administration peut voir sa responsabilité engagée si la perception prolongée est imputable à sa carence. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique et l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SCP GILLES THOUVENIN - OLIVIER COUDRAY - MANUELA GREVY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501750

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a accordé une provision à M. et Mme A... pour leur fils mineur B..., victime d’une tétraparésie suite à une compression médullaire causée par le mauvais positionnement d’un cathéter lors d’une transfusion en 2012. La solution retenue condamne l’ONIAM à verser une provision de 20 937,39 euros pour les frais de fauteuils roulants et de 12 107 euros pour l’adaptation d’un véhicule, rejetant la demande de prise en charge intégrale du véhicule. Cette décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASLE

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505749

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête de la SAS Carrefour Hypermarchés contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Echirolles. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la décharge totale de la cotisation, au-delà du montant correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Par ailleurs, elle a constaté un non-lieu à statuer sur le surplus, l’administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 62 399 euros. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d’État du 17 septembre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400081

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €), de revenu de solidarité active (10 134,56 €) et d'allocation logement sociale (2 820 €), notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes et le département. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, contestant la valeur juridique d'un document de renonciation au RSA et se prévalant de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de décharge, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de remise gracieuse, faute de saisine préalable de l'administration compétente pour le RSA, et les conclusions accessoires.

Avocat : SOUSTELLE

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600190

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Le juge estime que la requérante n'apporte aucun élément probant à l'appui de ses allégations, rendant sa demande manifestement infondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans audience.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600191

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour l'intéressée d'apporter des précisions ou des pièces justificatives à l'appui de ses allégations. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600193

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains, mais n'a fourni aucun élément probant à l'appui de ses allégations. La juridiction a considéré que la requête était manifestement mal fondée, faute de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600194

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour étayer ses allégations relatives à sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600195

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui n'apporte aucune pièce ni précision pour étayer ses allégations concernant sa vie privée et familiale à Mayotte, n'est manifestement pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600196

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni la contribution effective du père à l'entretien de son enfant français. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600189

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants, mais n'a fourni aucun élément ni pièce pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600192

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant sa vie privée et familiale à Mayotte, et qu'elle n'était donc pas fondée à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. Le juge a estimé que, faute de précisions et de pièces justificatives, la demande était manifestement mal fondée. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510773

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.

Avocat : SELARL CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

19 janvier 2026