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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association ENTRAIDE UNION d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant des locaux abritant un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP). L'association soutenait que ces locaux devaient être classés dans la catégorie « écoles et institutions privées exploitées dans un but non lucratif » (ENS1) en raison des missions d'enseignement dispensées, et non dans la catégorie « centres médico-sociaux » (CLI2) retenue par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de l'annexe III à ce code, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles définissant les missions des ITEP.

Avocat : LEYTON LEGAL

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400223

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., médecin libéral, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de la Haute-Vienne du 8 décembre 2023 soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'incompétence, de la méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure prise sur le fondement des articles L. 162-1-15 et R. 148-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307531

Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. A... d’un recours contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lever un arrêté de 1992 interdisant l’habitation de son logement. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté. Le tribunal a constaté que la requête n’était pas devenue sans objet, car la décision implicite avait produit des effets, et a donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation présenté par le requérant. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEX PUBLICA

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519459

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B... contre l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour obtenir réparation de préjudices, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-14-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Strasbourg, lieu de résidence de la requérante (Mulhouse). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LEXARES

13 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310430

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., une personne handicapée (cécité), contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle adaptée. La MDPH du Nord, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rappelle qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressé à la date de sa décision, et non sur les vices de forme de la décision attaquée. Il annule la décision du 26 septembre 2023, estimant que le handicap de M. B... justifie une orientation professionnelle en établissement spécialisé, conformément aux articles L. 5213-2 et L. 5213-3 du code du travail et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAZZOTTA RAFFAELE

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600280

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B..., estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de son action en responsabilité contre le centre hospitalier d’Avignon et l’ONIAM. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Avignon, dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société BFF Bank Spa d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du CHU de Bordeaux au paiement de diverses sommes impayées, d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société BFF Bank Spa est regardée comme s’étant désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

13 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500192

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., instructeur pompier d’aérodromes, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 8 965 297 F CFP en réparation du préjudice financier résultant du non-versement d’indemnités de sujétions spéciales (ISS) pour ses missions itinérantes entre 2016 et 2024. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir partielle pour défaut de liaison du contentieux et prescription, et a contesté le bien-fondé de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d’instructeur, pour lesquelles il percevait déjà des ISS. La décision s’appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 portant statut particulier des pompiers d’aérodromes.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500193

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D..., instructeur pompier d'aérodromes, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) au titre de ses missions de pompier itinérant entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir tirées de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 27 décembre 2020 et de l'absence de liaison partielle du contentieux. Le tribunal a fait droit à ces exceptions, jugeant irrecevables les conclusions relatives à la période prescrite et à la partie de la demande non précédée d'une réclamation préalable. Sur le fond, pour la période recevable, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son poste principal d'instructeur, pour lequel il percevait déjà des ISS, et a rejeté sa demande.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500194

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C..., pompier itinérant, d'une demande d'indemnisation pour le non-versement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) liées à ses fonctions d'agent SSLIA et SPPA entre 2016 et 2024. La Polynésie française a soulevé des fins de non-recevoir, notamment la prescription partielle pour la période antérieure à 2019. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fonctions de pompier itinérant exercées par M. C... ne constituaient pas des fonctions accessoires distinctes ouvrant droit au cumul d'ISS, mais relevaient de ses fonctions principales d'instructeur déjà indemnisées. La solution s'appuie sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500195

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 173 779 F CFP pour non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2024. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir exercé des fonctions itinérantes distinctes de son emploi principal d'instructeur pompier, pour lequel il percevait déjà des ISS. En conséquence, aucune illégalité fautive n'a été retenue, et la demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur la délibération n° 2016-16 APF du 18 février 2016 relative aux ISS.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500197

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., pompier itinérant, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 5 637 521 F CFP pour le non-versement d'indemnités de sujétions spéciales (ISS) entre 2016 et 2021. Le tribunal a jugé que la demande était partiellement irrecevable, car les sommes antérieures au 27 décembre 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exercé les fonctions ouvrant droit aux ISS réclamées pour la période non prescrite, et que l'administration avait régulièrement régularisé sa situation à compter de 2022.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500243

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices résultant des essais nucléaires. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée. Le tribunal a relevé que la décision de rejet du CIVEN datait du 7 janvier 2025 et que la requête n’avait été enregistrée que le 2 juin 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun examen au fond n’a donc été effectué.

Avocat : FIDELE

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500262

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes au regard de ses conditions concrètes d’exposition. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500269

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du côlon qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait une contamination indirecte par son père, travailleur sur les sites d'essais, et la consommation d'aliments rapportés. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, qui instaure une présomption de causalité sous conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a estimé que Mme C... ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de cette présomption, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une exposition directe aux rayonnements ionisants dans les zones et périodes définies par les textes. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Moongy, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, résultant de la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR). Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait substituer un nouveau motif de droit pour justifier l'imposition sans priver le contribuable de la faculté de saisir le comité consultatif du CIR, dès lors que cette faculté avait été offerte avant la substitution. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 D du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1653 F du code général des impôts.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public Grand Paris Aménagement. Le juge désigne un expert pour constater, avant des travaux de déconstruction de logements à Clichy-sous-Bois, l'état des immeubles et réseaux avoisinants. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant les travaux pour identifier les causes d'éventuels dommages.

Avocat : PIERARD-VALERY

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue repose sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, en l’absence de proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois.

Avocat : LEPAGE Julie

12 janvier 2026