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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522603

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande visant à contraindre l'autorité consulaire française à Islamabad à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de demandes de visa de long séjour dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été accordé le 8 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : LEUDET

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600115

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches privées et familiales, ne démontrant ainsi aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600108

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les allégations du requérant concernant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n’étaient assorties d’aucune précision ni pièce justificative. En conséquence, il a considéré que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence ou d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris (SA ADP) comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation des décisions fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour les années 2017 à 2025. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré pour chaque décision attaquée, la publication au bulletin administratif ayant fait courir ce délai. Il a également rejeté la demande subsidiaire de la SA ADP visant à obtenir une déclaration de droit sur la recevabilité d'une exception d'illégalité future, estimant qu'une telle déclaration ne relève pas de sa compétence.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300427

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques dans plusieurs départements au titre des années 2020 à 2022. La société invoquait l'incompatibilité de l'article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence récente du Conseil d'État du 5 février 2025, qui a jugé que cette imposition n'entre pas dans le champ des taxes administratives couvertes par ces directives. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200294

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl Docteur B... A... contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que l'activité de chirurgien orthopédique exercée par la société au sein de la Polyclinique Saint-Odilon ne constituait pas une entreprise nouvelle, mais s'inscrivait dans le prolongement de l'activité préexistante de l'établissement de santé, créant ainsi une situation de dépendance économique. En conséquence, la décision du 10 décembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423668

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. C... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale subie en 2019 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le requérant soutenait que les complications, notamment une baisse d'acuité visuelle, relevaient d'un aléa thérapeutique ouvrant droit à la solidarité nationale en raison de leur faible probabilité et de leur gravité. L'ONIAM contestait l'existence d'un lien de causalité direct et le caractère anormal et grave du dommage. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET LERINS

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521084

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Le Mans Métropole d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état d’immeubles voisins avant des travaux de rénovation et d’extension du Palais des Congrès et de la Culture. La requête, enregistrée sous le numéro 2521084, s’est avérée être un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le numéro 2521083. Par ordonnance, la première vice-présidente du tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. Aucune mesure d’expertise n’a donc été ordonnée dans le cadre de cette instance.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305172

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant le montant de son indemnisation forfaitaire de 7 000 euros, allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En défense, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir qu'une indemnisation supplémentaire de 8 000 euros avait été versée au requérant. Le tribunal, constatant que M. A... n'a pas confirmé expressément le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé son désistement d'instance par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ODILE BORDIER

9 janvier 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MANIKHEIR visant à obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que la société n'avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire prévue à l'article 46 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. En effet, après la naissance du différend résultant du silence gardé sur sa mise en demeure, la société n'a pas adressé à l'acheteur un mémoire en réclamation dans le délai de deux mois, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503289

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise complémentaire à la demande de M. D... et de l’EARL Rente de la jument. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres d’étanchéité persistants affectant leurs bâtiments à Vernot, malgré des travaux réparatoires réalisés en 2023. Le tribunal a écarté l’argument du département de la Côte-d’Or selon lequel l’expertise serait inutile ou tardive, jugeant que les faits relatés justifiaient cette mesure d’instruction.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

9 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 1997 et 2018, alors qu'il occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La responsabilité du CREPS a été engagée sur le fondement de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation, et a condamné le CREPS à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Ile-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et de son maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2008 et 2018. Le tribunal a reconnu la faute du CREPS, qui aurait dû employer Mme B... comme agent contractuel, puis en contrat à durée indéterminée à compter de 2014. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux agents non titulaires de la fonction publique.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le CREPS Île-de-France à verser 1 000 euros à Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de son recrutement et maintien illégal sous le statut de vacataire entre 2007 et 2019, alors qu'elle occupait un emploi permanent d'agent contractuel. La faute du CREPS a été reconnue sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 décembre 2023, avec capitalisation à partir du 30 avril 2025. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VIOLETTE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501470

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il a été réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.

Avocat : WAHRHEIT MARC-ALEXANDRE

8 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bourse Direct, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2014 à 2017. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses liées au projet « Nouvelle architecture », un développement logiciel en langage PHP. Le tribunal a estimé que ces dépenses ne constituaient pas des opérations de développement expérimental au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : AARPI DILLENSCHNEIDER FAVARO

8 janvier 2026• 1ère chambre