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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 286

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Fitou refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le refus, fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés par le tribunal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507906

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet, en prenant cette mesure après le rejet définitif d'une demande d'asile, mettait en œuvre le droit de l'Union européenne (directive 2008/115/CE) et que le requérant avait pu faire valoir ses arguments durant la procédure d'asile, respectant ainsi son droit d'être entendu. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : LE STRAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304706

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal retirant une non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction donne acte du désistement d'action pur et simple de la requérante, l'EARL Oger, mettant ainsi fin à l'instance. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant mauritanien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire ou le respect des droits de la défense. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507696

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par un secrétaire général adjoint disposant d'une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 613-1. Il a estimé que l'autorité administrative avait correctement pris en compte la situation personnelle du requérant et les faits reprochés (conduite avec un permis falsifié) pour justifier la mesure d'éloignement.

Avocat : LE BOURDAIS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601156

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-4 du CESEDA ou d'une protection au titre de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601500

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée par le préfet avant l'audience, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE BIHAN

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601537

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après l'expiration du délai de départ volontaire lié à une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BOURDAIS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601612

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision préfectorale prolongeant son délai de transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que le refus d'embarquement de l'intéressé, caractérisé par une automutilation, constituait une fuite au sens des articles 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et 9 du règlement (CE) n° 1560/2003, justifiant légalement la prolongation du délai à dix-huit mois. Les conclusions subsidiaires à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : DOLLE

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512331

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant notamment que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour était légal au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction accorde cependant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant en raison de l'urgence.

Avocat : NKELE

13 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216669

**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de la commune de la placer en congé de longue maladie (CLM) et contre un arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : 1. La demande d'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 est rejetée comme irrecevable pour tardiveté du recours. 2. La demande d'annulation du courrier du 27 octobre 2022 (refus du CLM) est rejetée au fond, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis du conseil médical. **Textes appliqués** : Articles R. 421-1 du Code de justice administrative (délai de recours) et L. 822-6 du Code général de la fonction publique (conditions d'octroi du congé de longue maladie).

Avocat : SCP IN-LEXIS - TRELAZE

13 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406305

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de réunification familiale pour des membres de la famille d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'identité et les liens familiaux des demandeurs n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : LEUDET

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, était régulièrement motivée en reprenant les motifs initiaux du refus. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : SAS LEX MEA

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la motivation et l'appréciation des conditions d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602136

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : LEBLANC

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305924

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal refusant une division parcellaire au titre de la loi littoral. La juridiction donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Elle condamne les requérants à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DOUERIN ESTELLE

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507907

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons de santé et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine en date du 31 juillet 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et l'administration est enjointe de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601171

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne démontrait pas qu'un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité de la requérante avait été effectué, comme l'exigent les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de rétablir ces conditions d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : LE BIHAN

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal a considéré que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 11 juillet 2024 se substituait à la décision implicite initialement attaquée, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de communication des motifs. Il a jugé que les griefs soulevés contre le refus de visa, notamment concernant l'examen de sa situation personnelle et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MILEO

13 mars 2026• 8ème chambre