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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 286

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété par un glissement de terrain survenu dans la nuit du 16 au 17 août 2018, qu'elle impute aux travaux réalisés par la commune de Chamrousse sur la voie publique. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, rejetée par le tribunal au motif que le recours indemnitaire n'est pas soumis au délai raisonnable d'un an applicable aux recours en annulation, mais à la prescription quadriennale. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage d'un ouvrage public, conformément à la jurisprudence constante, et a condamné la commune à indemniser Mme A... pour les préjudices subis.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, afin d'obtenir une indemnité provisionnelle de 51 255 euros pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre et novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, l'insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que ces conditions, caractérisées par un manque d'espace vital, une absence de cloisonnement des sanitaires et un défaut d'hygiène, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral subi n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros à M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521085

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de Le Mans Métropole, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°23) avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans, prévus à partir de janvier 2026. Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité requis, ces travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial, puis pour constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521087

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Le Mans Métropole d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d'utilité car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine (parcelle CY n°51). Un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les dommages survenus pendant ou après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d'expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521088

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d’extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d’affecter une propriété riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état des lieux avant travaux, puis les éventuels désordres pendant et après le chantier. La demande de réserve des dépens a été rejetée, leur fixation relevant du président de la juridiction après le dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521089

Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé expertise. Saisi par Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle CY n°49) et, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. Un expert a été désigné pour accomplir cette mission.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture, susceptibles d'affecter les immeubles riverains appartenant à la SCI 2BPL. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiant la désignation de l'expert, tandis que les conclusions relatives aux dépens ont été réservées.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505121

Avocat : SCP LESOURD

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505121.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508118

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND;SELAS FROGER & ZAJDELA

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508118.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en décembre 2026. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, invoquant notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MILEO

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sertac d’une demande d’expertise relative à des travaux de plafonds suspendus réalisés pour le compte de l’Epaurif. Après avoir conclu un accord transactionnel avec l’établissement public, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’Epaurif tendant à la condamnation de la société aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET LEDOUX

30 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402126

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du département du Calvados du 27 juin 2024, qui avait repris le versement du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er juin 2024 sans accorder de rappel pour les périodes antérieures (mai à juillet 2023 et février à mai 2024). Le tribunal a jugé que la suspension du RSA était légalement fondée sur les articles R. 262-37 et R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, en raison du défaut de production par M. B... des justificatifs requis. La reprise du versement à compter du 1er juin 2024, date de la régularisation, était conforme à ces textes, et la décision attaquée n’était entachée ni d’un défaut de motivation ni d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET SCELLES

30 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503128

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant sur son séjour à Mayotte depuis 2010 ni sur l'ancrage de sa vie privée et familiale, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

30 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206388

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral résultant de l’illégalité d’un refus de renouvellement de titre de séjour (arrêté du 31 août 2018), annulé pour erreur manifeste d’appréciation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de cette faute, mais les autres préjudices (matériel et trouble dans les conditions d’existence) n’ont pas été jugés établis ou en lien direct avec l’illégalité. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 juin 2022. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207664

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 13 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de renouvellement du titre de séjour de sa fille. La requérante n'a pas démontré de lien de causalité direct et certain entre la faute commise par le préfet du Nord et les préjudices allégués (moral, matériel et trouble dans les conditions d'existence), d'autant qu'elle-même bénéficiait d'un titre de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'État, sans application de textes spécifiques.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 décembre 2025• 1ère Chambre