LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600422

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bambinos & Cie. Celle-ci sollicitait la suspension des délibérations du conseil municipal de Bayonne des 16 octobre et 11 décembre 2025, qui émettaient un avis défavorable à son projet d'ouverture d'une micro-crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par la société résultant de ses propres choix d'investissement et non de l'urgence à suspendre les décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des délibérations.

Avocat : DUBRULLE

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601560

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le requérant pouvant désormais solliciter un référé-suspension.

« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DEWAELE

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le refus ne modifiait pas sa situation et qu'un récépissé au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA n'emporte pas autorisation de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604197

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision interdisant l'accès d'un entraîneur national à l'INSEP. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car l'interdiction n'entraîne pas de diminution de revenus et ses missions ne sont pas suspendues. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101485

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur des demandes en indemnisation pour préjudice lié à des inondations de la Lawe. Le requérant, M. A..., assigne l'État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière. La juridiction constate que le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à l'encontre du département et de la commune, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, pour défaut de confirmation de ses demandes après mise en demeure.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale de la requérante (concubinage avec un résident et deux enfants nés en France), et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (vice de procédure, incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : MALLET

12 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01351

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302114

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office du requérant suite à son défaut de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. L'affaire concernait le recours contre l'ajournement puis le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation de l'intérêt à agir.

Avocat : GALE

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408544

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de court séjour. Cette décision fait suite à la délivrance du visa sollicité par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601636

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administratif pour une telle mesure. Par conséquent, les demandes accessoires d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CLEMENT

11 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313394

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôts, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LEON AGUIRRE

11 février 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00548

Avocat : WEYL TAULET ASSOCIES (WTA AVOCATS)

11 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00549

Avocat : WEYL TAULET ASSOCIES (WTA AVOCATS)

11 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00550

Avocat : WEYL TAULET ASSOCIES (WTA AVOCATS)

11 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00551

Avocat : WEYL TAULET ASSOCIES (WTA AVOCATS)

11 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00858

Avocat : WEYL TAULET ASSOCIES (WTA AVOCATS)

11 février 2026• Juge des référés