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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505291.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499976

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499976.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520934

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du logement PRAHDA qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que leur droit au maintien dans le logement avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA, et que leur maintien indu compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil. L'urgence et l'absence de contestation sérieuse ont été retenues, les arguments des occupants liés à leur vulnérabilité et à une nouvelle demande d'asile n'ayant pas été jugés suffisants pour faire obstacle à la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489987

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489987.20251219• 4ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402676

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation DALO du 5 mai 2022 la déclarant prioritaire et un jugement du 17 novembre 2023 enjoignant au préfet du Var de la reloger avant le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le préfet justifiait de diligences suffisantes, notamment en proposant la candidature de Mme B... pour un logement, sans que celle-ci soit retenue par la commission d'attribution, et en démontrant l'absence de logements disponibles dans les communes souhaitées. La solution a été fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1.

Avocat : MOEYAERT - LE GLAUNEC

19 décembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305189

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Groupe Partouche contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société demandait la déduction d'une créance irrécouvrable et d'une provision pour créance douteuse, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que la perte sur créance n'était pas justifiée et que la provision pour créance douteuse ne remplissait pas les conditions de probabilité requises. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions supplémentaires et le refus de rétablissement du déficit fiscal.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314898

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 septembre 2022, mais non relogé avant le 1er juillet 2025. La carence fautive de l’État, à compter du 14 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 1 100 euros, rejetant la demande de 5 000 euros faute de preuve d’insalubrité. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402562

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de la SNC Le Havre Vauban concernant la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le juge a validé la substitution du local-type n° 454 au local-type n° 396 par l'administration, ce dernier ayant subi une restructuration le rendant inadapté comme terme de comparaison. Il a également jugé que la majoration de 10 % initialement appliquée n'était plus justifiée et a accepté l'abattement de 20 % proposé par l'administration pour tenir compte de la différence de superficie. La solution retenue s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, dans leur rédaction applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403628

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande de la SCI Lauclem Immo tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé que le local de la société Rika 76, exerçant une activité de négoce avec une surface de vente ouverte au public, était correctement classé en catégorie MAG5, et non en DEP2. Il a également estimé que le local de la société Nollet & Fils, dont les deux tiers de la surface sont dédiés au stockage et à l'expédition, relève à bon droit du sous-groupe des lieux de dépôt ou de stockage. La solution s'appuie sur l'article 1498 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL LEHAVRE

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505808

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A.... Celle-ci demandait la suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a clôturé sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence par ses négligences (absence de déclaration de changement d'adresse et dépôt tardif d'une nouvelle demande). Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AUBLE

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.

Avocat : LABETOULE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300884

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de la société Bouygues Telecom, qui contestait le paiement de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022, pour un montant de 3 613 606 euros. La société n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'en être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202683

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du rectorat de Toulouse, qui contestait le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle perçue et demandait réparation pour des préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la requérante, en formulant des conclusions purement indemnitaires, avait donné à son recours le caractère d'un plein contentieux, rendant irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet du rectorat. Sur le fond, il a estimé qu'aucune faute de l'administration n'était établie, ni dans le délai de traitement de la demande, ni dans la procédure de rupture conventionnelle, et que le montant de l'indemnité avait été correctement calculé conformément au décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme B....

Avocat : LAPUELLE

19 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301173

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI L&D Invest, qui contestait des rappels de TVA pour la période d'avril 2015. La société soutenait que la régularisation de la TVA initialement déduite devait intervenir dès la cessation de son activité locative en 2013, rendant la proposition de rectification de 2019 tardive. Le tribunal a jugé que la régularisation devait s'opérer lors de la cession de l'immeuble en 2016, conformément à l'article 207 de l'annexe II au code général des impôts, et a rejeté le moyen tiré de la prescription. La demande de décharge des pénalités pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : LE FAOU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SAS DCL Presse et à M. A... de libérer le kiosque à journaux situé sur le domaine public communal à Nice. La solution retenue est fondée sur la résiliation du contrat de sous-occupation du domaine public, intervenue en raison de la perte par l'occupant de sa qualité de diffuseur de presse, condition essentielle prévue à l'article 4.1 du contrat. Le juge a considéré que le maintien sans titre des occupants faisait obstacle à la continuité du service public et a ordonné la libération des lieux sous astreinte, en application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : FLECHEUX

19 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503032

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du 17 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique du requérant, sans que celui-ci n'invoque de circonstances nouvelles. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

19 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302063

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., tatoueur, qui sollicitait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue au 2° de l'article 1460 du code général des impôts, réservée aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs, est d'interprétation stricte et ne peut être étendue aux tatoueurs. Il a également estimé que la différence de traitement avec les artistes précités est justifiée par une différence de situation objective, les tatoueurs réalisant une prestation de service et non la vente d'un objet cessible, conformément au principe de non-patrimonialité du corps humain. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 1er du premier protocole additionnel ont été écartés.

Avocat : LEON-AGUIRRE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302507

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour le placement de son mari en EHPAD sans son consentement. Le tribunal a jugé que Mme A..., n'étant pas titulaire d'une mesure de protection juridique à l'égard de son époux, ne pouvait se prévaloir d'un droit de consentir à son placement, le libre choix des prestations étant garanti à la personne accueillie elle-même en vertu de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. Aucune faute n'a donc été retenue à l'encontre du centre hospitalier, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202343

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de la SARL Cavala et de M. et Mme C... contestant des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu) issues d’une vérification de comptabilité. La société invoquait l’extinction de son passif fiscal suite à la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, mais le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que cette circonstance n’éteint pas les créances fiscales nées antérieurement au jugement d’ouverture. Il a également écarté les autres moyens relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé des rehaussements, confirmant la valeur non probante de la comptabilité et la réalité des revenus distribués aux gérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes en décharge, tout en constatant un non-lieu partiel à statuer sur une pénalité déjà dégrevée (38 euros).

Avocat : LEGALFIS CONSULT

19 décembre 2025• Chambre 1