17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 518
Avec résumé IA
Avocat : PITOLLET
Avocat : LECHABLE
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et du désistement de la société bénéficiaire concernant ses demandes de condamnation aux dépens. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de Toulouse de condamner les requérants aux dépens. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PELLEGRY
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : ALEXOPOULOS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicite retrait de l'allocation pour demandeur d'asile par l'OFII. Cette décision fait suite à la régularisation, par l'OFII, de la situation du requérant pour la période litigieuse, rendant la demande dépourvue d'objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne néanmoins l'OFII à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CLEMENT D'ARMONT
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer ou de réexaminer sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'arguant d'une atteinte à ses libertés fondamentales, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DEWAELE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant étranger. Le juge a considéré que le refus de délivrance, malgré une demande complète et non abusive, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit du récépissé.
Avocat : GNALEDOME
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de travaux d'abattage d'arbres et d'injonction formulée par des requérants. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas établi l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de protection de l'environnement, notamment au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEGIPLANET AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'annulation de son permis de conduire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision contestée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci*.
Avocat : MALEYSSON
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant résidant en Haïti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une **urgence** justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les délais de saisine et l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant (précarité extrême, menaces personnelles directes) ne permettent pas de caractériser l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : LE FLOCH
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait, par la voie du recours pour excès de pouvoir, des décisions fiscales (une acceptation partielle de réclamation et une mise en demeure de payer). Le tribunal rappelle que ces actes, non détachables des procédures d'imposition et de recouvrement, ne sont pas susceptibles d'un tel recours et relèvent des voies de contentieux spécifiques prévues par le livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles L. 190 et suivants et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BLEVIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence requise, notamment au regard des délais d'instruction et de l'absence de production de pièces justificatives complètes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de dépôt et d'instruction des demandes.
Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du rejet par le ministre du travail de son recours hiérarchique contre un refus d'autorisation de licenciement économique, est donc éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : OGLETREE DEAKINS INTERNATIONAL LLP
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.
Avocat : MENGELLE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, qui invoquait son Pacs et la naissance d'un enfant, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable pour une formation d'agent de sécurité. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il ne justifie pas de l'impossibilité d'exercer une autre activité ou d'une perspective d'embauche immédiate dans le secteur. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JEAN-CHARLES
**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour statuer sur un recours contre un arrêté d'éloignement (obligation de quitter le territoire français - OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lille. Il estime que la compétence est déterminée par le lieu de résidence stable de l'intéressée (Roubaix), et non par le lieu de sa précédente rétention administrative (Rouen) puisque celle-ci a pris fin. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (fixant la compétence du tribunal du lieu de résidence), ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (concernant la procédure de recours contre l'éloignement).
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE