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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400953

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de confier une mission contractuelle à un inspecteur vétérinaire retraité. La juridiction a annulé la décision de résiliation anticipée du contrat, prise par la directrice départementale de la protection des populations, au motif que les articles L. 556-1 et L. 556-11 du code général de la fonction publique, invoqués pour justifier une limite d'âge, ne sont pas applicables à un agent ayant déjà fait valoir ses droits à la retraite et n'ayant pas sollicité un maintien en fonctions. Le tribunal a ainsi jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions à la situation du requérant.

Avocat : CHARLES CHRISTOPHE

19 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501369

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 7 lots délivré par la commune de Dompierre-sur-Mont. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a invité les parties à présenter des observations sur la possibilité de surseoir à statuer, en vue d'une éventuelle régularisation de vices de procédure. Ces vices concernent notamment l'absence du nom de l'auteur de l'arrêté, un défaut de délégation de signature pour les autorisations d'urbanisme, et l'absence d'identification du gestionnaire des espaces communs du lotissement. **Textes appliqués** : Les articles L. 600-5-1, A. 424-2, R. 442-7 et R. 442-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

19 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet du centre communal d'action sociale de Talence, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application du 19 septembre 2020. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et de payer les intérêts de retard correspondants.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400518

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que l'indu litigieux avait été annulé et le trop-perçu remboursé à la requérante suite à un réexamen de ses droits. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et a rejeté les autres conclusions, dont la demande de décharge et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELEPINE

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601804

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge au titre des personnes se déclarant mineures isolées. Le tribunal estime que la contestation de l'évaluation de la minorité et de l'isolement, qui relève d'une appréciation des faits et des éléments de preuve, ne relève pas de sa compétence contentieuse mais de celle de l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles et 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305382

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante a été naturalisée par décret postérieur à l'introduction de sa requête, ce qui a abrogé la décision attaquée. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la décision litigieuse étant devenue sans objet.

Avocat : LEBON

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, car l'arrêté litigieux avait été retiré par le préfet avant le jugement, rendant le recours dépourvu d'objet. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500545

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision, a rejeté la demande d'amende contre l'hôpital mais a ordonné le versement d'une provision à la patiente. Le juge a estimé que la demande indemnitaire préalable, bien que tardive, avait été formée et implicitement rejetée, rendant la requête recevable. Il a accordé à la patiente une provision de 40 000 euros pour son préjudice, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les demandes de provision pour les victimes par ricochet.

Avocat : LENOIR

19 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227148

La société Soparim a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation des préjudices subis en raison des travaux du prolongement de la ligne 14 du métro, qui ont entravé l'accès à son terrain et l'exécution d'un permis de construire. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux, notamment parce que la demande préalable à la RATP n'avait pas fait l'objet d'un accusé de réception conforme. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOCQUEVILLE (AARPI)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure de dépôt en ligne utilisée par la requérante le 5 février 2024 ne constituait pas un dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration ne pouvait produire les effets légaux prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour après un réexamen de sa situation, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : GRIOLET

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409843

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... C... pour défaut de production de pièces. La juridiction a jugé que la mise en demeure de l'administration, qui ne fixait aucun délai pour la production, ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le préfet est tenu de reprendre l'instruction de la demande.

Avocat : CARLES

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602712

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel pour un enfant, suite au refus implicite du recteur de l'académie de Créteil. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement fait droit à la demande (suspension et/ou injonction), car l'urgence était caractérisée par la non-scolarisation de l'enfant depuis la rentrée et un doute sérieux sur la légalité du refus était établi au regard des obligations de l'État. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), combiné avec les articles du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés (notamment L. 112-1, L. 351-1) et l'article 2 du Protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : CABINET LÉA LEVAVASSEUR-PRUDENCE

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303031

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303035

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303058

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303062

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

19 mars 2026• 3ème chambre