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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Girardeau, qui demandait la condamnation de la région Île-de-France au paiement du solde d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d’un décompte général et définitif tacite, faute d’avoir notifié un projet de décompte final au maître d’œuvre, et que sa réclamation était irrecevable pour n’avoir pas respecté les stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées.

Avocat : LECLER-CHAPERON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Alex, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes rebond » d’un montant de 351 438 euros. La société soutenait avoir déposé une demande unique et dans les délais prévus par le décret n° 2021-1430 du 3 novembre 2021, et remplir toutes les conditions d’éligibilité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait alléguée, et a conclu qu’ils n’étaient pas fondés, suivant en cela les conclusions du ministre de l’économie. La décision s’appuie sur les dispositions du décret du 3 novembre 2021 et de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALTILEX AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1430779

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la commune de Lieusaint d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la commune s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : CABINET LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

11 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension des opérations d’expertise, initialement ordonnées le 30 juin 2025 pour des désordres affectant un digesteur de station d’épuration, à l’assureur Allianz Iard. La demande de la société Bouygues Bâtiment Grand Ouest, visant à mettre en cause cet assureur, a été rejetée car présentée avant la première réunion d’expertise, en dehors du délai de deux mois prévu par l’article R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de l’expert, formulée à tout moment, en ordonnant la mise en cause de la société Allianz Iard en qualité d’assureur de la société Sotraib Eau. La solution retenue applique strictement les dispositions de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : JALLU BACLET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507376

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507376.20251210• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506015

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506015.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403711

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SA Genefim, qui contestait sa cotisation de taxe foncière pour 2023 concernant un complexe cinématographique. La société demandait l’application d’une nouvelle valeur locative non révisée et se prévalait de doctrines fiscales, mais le tribunal a jugé que la valeur locative à retenir pour le lissage des cotisations devait être déterminée selon le code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et des intérêts moratoires. Les articles 1518 A quinquies, 1518 E du code général des impôts et 1498 du même code ont été appliqués.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 décembre 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512643

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sovos Compliance Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 73 475 euros pour 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : GALILEO AVOCATS

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402044

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une modification de son contrat de mise à disposition et le remboursement de frais de déplacement auprès du Centre Hospitalier de Saint-Dizier. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502911

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir, en raison d'un risque d'éloignement imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, faute d'éléments probants sur sa situation familiale et son parcours à Mayotte. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

10 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., agent de maîtrise principal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 1er avril 2021. La juridiction a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les expertises déjà réalisées étaient trop succinctes et n'avaient pas évalué les préjudices, alors que l'état de santé du requérant n'est pas consolidé. La solution retenue est l'octroi de l'expertise, afin de permettre à M. D... de disposer des éléments nécessaires pour une éventuelle action indemnitaire, notamment au titre des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires (rente viagère ou allocation temporaire d'invalidité).

Avocat : NOUAILLE CÉLINE

10 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303900

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. E... contestant un indu de prime d'activité (164,97 euros) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) (13 884,69 euros), résultant d'un séjour à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du non-respect de la procédure de recours amiable et de l'erreur d'appréciation sur la résidence. Il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et que la bonne foi du requérant n'était pas établie pour justifier une remise de dette. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions et de décharge des indus.

Avocat : LE BOURDAIS

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304752

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de RSA, prime d'activité et allocation de rentrée scolaire de 17 264,32 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'avis de contrôle, le défaut d'assermentation de l'agent, l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a considéré que la procédure de contrôle était régulière et que la décision de la CAF, confirmée par le département, était fondée sur l'existence d'une communauté de vie avec M. ..., justifiant le calcul de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRANSITION TERRITORIALE AVOCAT

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306695

Recours d’une allocataire contre un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 482,02 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que le département des Côtes-d’Armor a accordé, en cours d’instance, la remise totale du solde de la dette. En application de l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BLEVIN

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303666

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, rejette l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF du Morbihan pour le recouvrement d’un indu de RSA de 1 823,34 euros (période 2009-2011). Le tribunal écarte le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la contrainte, estimant qu’elle mentionne le montant, le délai d’opposition et l’adresse du tribunal compétent. Il rejette également le moyen de prescription, jugeant que l’action en recouvrement a été interrompue par l’envoi de mises en demeure recommandées en 2018 et 2022, conformément à l’article L. 262-45 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la contrainte est validée et la requête de Mme A... est rejetée.

Avocat : DELALEZ

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512327

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C..., qui demandait l'exécution sous astreinte d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal constate qu'il a déjà statué sur cette situation par une ordonnance du 6 décembre 2024, laquelle a enjoint au préfet de l'héberger sous astreinte de 500 euros par mois. La demande de Mme C... tendant à obtenir une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée est donc irrecevable, car le législateur a prévu une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte déjà prononcée, excluant la voie du droit commun. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE COQ

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait que son handicap, consécutif à un accident de la route en 2004, réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et enjoignant au département de délivrer la carte, au motif que l'administration n'avait pas produit d'éléments pour contredire les allégations du requérant, ni justifié avoir procédé à un examen de son état physique. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER