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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605584

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il déclare la requête irrecevable pour tardiveté manifeste en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601639

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500456

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure, au motif qu'il bénéficie de l'aide juridictionnelle et qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : LEREVEREND

18 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601417

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation individuelle, notamment au regard de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), et que l'entretien préalable respectait les exigences de l'article 5 de ce même règlement. Les moyens soulevés concernant la motivation des arrêtés et le respect des procédures ont été écartés.

Avocat : DOLLE

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601535

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'injonction faite au préfet d'enregistrer une demande de renouvellement de carte de séjour pour raisons médicales et de délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du CESEDA. En revanche, le tribunal a admis la requérante à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600011

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un conducteur contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral de suspension, pris sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, en arguant d'une erreur sur la vitesse limite applicable. Le tribunal a jugé que le conducteur n'apportait pas la preuve de ses allégations et que la mesure de suspension, justifiée par la gravité de l'infraction, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ou de disproportion.

Avocat : LE COZ

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour du 2 février 2026, considérant que cette décision était purement confirmative d'une décision antérieure. En revanche, il a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le référé précontractuel formé par la société Super Etanchéité contre la commune de Saint-Médard-en-Forez. Le juge a estimé que l'acheteur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre du requérant pour insuffisance de documentation technique justifiant la conformité du produit aux exigences du cahier des charges. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives à l'appréciation de la régularité des offres.

Avocat : SALEN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505220

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre du travail salarié, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que le refus d'une admission exceptionnelle au séjour et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisés.

Avocat : CHAVES-LEJEUNE

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505366

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu un vice de forme, la décision étant entachée d'incompétence en raison d'une signature insuffisamment identifiée. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524679

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606222

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la convocation en préfecture délivrée à la requérante pour le dépôt de sa demande et l'obtention d'une autorisation provisoire de séjour rendait sa requête sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIAL (SELARL)

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413619

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant congolais sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le requérant, majeur depuis moins d'un an, justifiait d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de cinq ans avec sa mère, remplissant ainsi les conditions légales. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : NGELEKA

18 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300934

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'effacement du fichier FINIADA. Le tribunal estime que l'administration, saisie d'une demande de levée d'inscription alors que l'intéressé faisait toujours l'objet d'une interdiction de détention d'armes, était en situation de compétence liée pour la rejeter. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 312-16, qui impose l'inscription au FINIADA en cas d'interdiction.

Avocat : IKHLEF

18 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302965

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus du maire d'abroger un titre exécutoire émis pour le recouvrement de frais de relogement. Le tribunal estime que la requérante ne démontre pas de changement dans les circonstances de droit ou de fait postérieur à l'édiction de l'acte, condition nécessaire pour obtenir son abrogation sur le fondement de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont écartées.

Avocat : BOUTEILLER

18 mars 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600798

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : LE SAGERE

18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306180

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infractions au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, un procès-verbal ayant finalement été dressé. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, estimant que le retard à dresser le procès-verbal ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État ou de la commune.

Avocat : JURISREFLEX

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le PLUi de la communauté de communes du Bazadais. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'enquête publique (code de l'environnement) et à la procédure d'élaboration du PLUi (code de l'urbanisme), ne sont pas fondés. Il rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 mars 2026• 2ème Chambre