64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 067
Avec résumé IA
Avocat : LEMICHEL
Avocat : LESUEUR
Avocat : LE GLOAN
La SCI Whistler demande au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise le remboursement d'un crédit de TVA, estimant que son activité de location saisonnière de chalets meublés est une prestation para-hôtelière imposable et ouvre droit à déduction. Le tribunal, se fondant sur l'article 261 D du code général des impôts et la directive européenne 2006/112/CE, rejette sa demande. Il considère que la société n'apporte pas la preuve que son activité, exonérée de TVA, remplit les conditions légales pour être requalifiée en prestation taxable concurrente d'un service hôtelier.
Avocat : CABINET COBLENCE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et un retrait de points. Cette décision fait suite au retrait par le ministre de l'intérieur des actes contestés et à la régularisation du solde de points du requérant, qui inclut désormais le stage de sensibilisation effectué. La juridiction fonde sa solution sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LE DALL
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Avocat : LEGA-CITE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé sa demande en ligne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il aurait dû solliciter un récépissé auprès de la préfecture. Les conclusions fondées sur les articles L. 433-1, L. 423-23 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, sont écartées.
Avocat : MEILLER
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable qui lui garantit le maintien de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : JULES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant une autorisation préalable. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, qui permet d'écarter sans instruction une requête entachée d'une irrecevabilité non susceptible de régularisation en référé.
Avocat : LEVY
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfecture de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire prévue par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles a également été écartée.
Avocat : MOLLER
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Megève. La procédure a pris fin par le désistement pur et simple de la société requérante (SCI Immo PL111), dont le tribunal a donné acte. Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation de la requérante aux dépens formulées par la commune et par la société bénéficiaire du permis.
Avocat : SELARL LEGA-CITE
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait sa suspension de fonctions prononcée par le recteur. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse dans ce cas vaut désistement.
Avocat : WA NSANGA ALLEGRET
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'affaire est donc close sans examen au fond.
Avocat : CLERLEX
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé par la société Labastere 40, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa demande d'annulation d'une procédure de marché public. Le juge a constaté que la commune de Soustons avait, postérieurement à l'introduction du recours, déclaré la consultation sans suite par un arrêté motivé par l'intérêt général. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure a été ainsi abandonnée par l'administration.
Avocat : SCP SALESSE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux. Le sujet principal concernait une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion, mais la juridiction a constaté que la requête constituait un doublon d'un dossier antérieur. La solution retenue a été la radiation de ce doublon des registres du greffe, sans examen du fond.
Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER
**Sujet principal** : Demande de France Travail (ex-Pôle Emploi) en référé pour obtenir le remboursement d'un indu lié au financement de formations, à l'encontre d'un organisme de formation placé en liquidation judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de remboursement invoquée par France Travail n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé provision), L. 6354-1 du code du travail (remboursement en cas d'inexécution) et L. 6316-1 du code du travail (obligation de certification des prestataires de formation).
Avocat : PILLET
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.
Avocat : BONVARLET EMILIE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. Le juge constate que la demande de suspension a perdu son objet, car une carte de séjour temporaire est en cours de fabrication pour la requérante. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-8 du code de justice administrative.
Avocat : MALEKIAN
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours en référé-liberté visant la suspension d'un rejet implicite de demande de renouvellement de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation de travail provisoire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment parce qu'une décision favorable de délivrance d'une carte de séjour avait déjà été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEROY