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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505649

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan se déclarant mineur isolé, demandant une injonction d'hébergement d'urgence au département de l'Eure. En cours d'instance, le département a fixé un rendez-vous pour évaluer sa situation, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné le département à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOYLE

1 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413023

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BFF Bank S.p.a d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Roubaix au paiement de factures impayées et d’indemnités forfaitaires de recouvrement. Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

1 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., agent du GHU AP-HP Sorbonne Université, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour comportement inadapté et insubordination. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment une altercation agressive avec un supérieur, étaient établis et constituaient des fautes professionnelles. Il a estimé que la sanction disciplinaire de premier groupe, fondée sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502815

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 1er décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502827

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté du séjour et de la filiation avec un enfant français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501437

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., aide-soignante au CHU de Caen, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de plusieurs maladies professionnelles reconnues imputables au service (syndrome du canal carpien, épicondylite, compression nerveuse). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité, et le CHU de Caen ne s’y est pas opposé. Les frais d’expertise sont avancés par le CHU, sous réserve de leur répartition ultérieure par le tribunal.

Avocat : LEXCAP ANGERS

1 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. A... pour contester la suspension de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et à l’allocation de logement sociale (ALS), ainsi que le rejet de ses demandes de remise de dettes pour des indus. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’AAH, renvoyant ce litige au juge judiciaire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions concernant l’ALS et les demandes de remise de dettes, jugeant que les omissions déclaratives de M. A... justifiaient les décisions de la CAF. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GAROT-SOUCHELEAU

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502817

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que le requérant n'apportait aucune preuve de ses allégations concernant son titre de séjour ou sa situation personnelle. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté visant une personne dont l'identité ne correspondait pas à celle de la requérante. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502816

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en se présentant comme père d'un enfant français. Faute de produire la moindre pièce justificative à l'appui de ses allégations, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni la nationalité française de ses enfants, ne rapportant pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500940

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500940.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502229

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502229.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504230

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504230.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303125

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les consorts I... d'une demande d'indemnisation suite au décès de Fabrice I..., survenu le 5 janvier 2021 au centre hospitalier de Beauvais après une néphrectomie. L'expertise a conclu que le décès était directement et exclusivement imputable à des fautes commises lors de la prise en charge chirurgicale. Le tribunal, appliquant l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, a retenu la responsabilité de l'établissement. Il a accordé des indemnités pour les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire, le préjudice d'affection des frères et sœurs, et les frais divers, tout en rejetant la demande des neveux et nièce faute de lien affectif démontré.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

28 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Legrand d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de l’inclusion, dans l’assiette du crédit d’impôt recherche (CIR), de dépenses liées à l’attribution gratuite d’actions au personnel de recherche et à la contribution patronale afférente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces dépenses ne constituent ni des rémunérations ni des charges sociales obligatoires au sens de l’article 49 septies I de l’annexe III du code général des impôts, et ne peuvent donc pas ouvrir droit au CIR. La solution s’appuie sur une interprétation stricte des textes applicables, notamment l’article 244 quater B du CGI et l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520513

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une contestation par Mme A... relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) et à la suspension de ses droits par la caisse d’allocations familiales. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, la caisse ayant annulé la demande d’indu. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au RSA n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP LECAT ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518931

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'urgence persistait et a ordonné au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger le requérant et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est un logement ou relogement d'urgence par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025