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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une praticienne hospitalière visant à annuler le refus du CHU de Bordeaux de lui restituer des documents personnels et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé ses conclusions en annulation irrecevables, la restitution ayant déjà eu lieu avant l'introduction de la requête, les privant ainsi d'objet. Sur le plan indemnitaire, il a estimé que le préjudice allégué, lié à la perte d'œuvres et de données, n'était pas établi et que le CHU n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LE PRADO

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.

LEVI - EGEA - LEVI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601141

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).

Avocat : HESLER

24 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500439

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un ayant-droit d'une victime présumée des essais nucléaires en Polynésie française, rejetée par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la décision du CIVEN. Il considère que le demandeur ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité, car l'administration a établi, sur la base des éléments du dossier, que la dose de rayonnements reçue par la défunte était inférieure au seuil légal de 1 millisievert (mSv). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée (notamment par la loi n° 2018-1317), qui régit le régime d'indemnisation et la présomption de causalité pour les victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500437

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN et à obtenir des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement établi, sur la base de mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue par le requérant était inférieure à la limite de 1 mSv, renversant ainsi la présomption de causalité prévue par la loi. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, relatives au régime d'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500352

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Bora Bora Lounge, qui contestait le refus d'un agrément fiscal et la légalité de la loi du pays n°2025-8. Le tribunal a jugé que la demande de transmission de la loi au Conseil d'État pour contrôle de légalité n'était pas justifiée, car les moyens soulevés (atteinte à la liberté d'entreprendre, méconnaissance du principe d'égalité) n'étaient pas suffisamment sérieux. La décision s'appuie sur l'article 179 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays contestée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401940

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier de Briançon n'avait pas commis de faute dans la prise en charge de l'enfant, car il n'était pas établi que la dent avait été rapportée aux urgences ou qu'un refus de réimplantation avait été opposé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1142-1, qui régissent la responsabilité médicale sans faute.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403323

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une contrainte de paiement émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) pour un indu de Prime de Noël. La juridiction a jugé que la contrainte était régulière, ayant été précédée d'une mise en demeure, et que la MSA était fondée à recalculer les droits en considérant l'existence d'une vie maritale stable avec une concubine, ce qui modifiait la composition du foyer et le montant des prestations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles R. 262-6 et R. 262-37) et du code civil (article 515-8) concernant la définition du foyer et l'obligation de déclaration des ressources.

Avocat : BOULLEN

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101010

La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de fiscalité directe locale (taxe foncière et cotisation foncière des entreprises) introduits par la société Linex Panneaux. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les impositions ayant fait l'objet de dégrèvements d'office par l'administration et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les autres immobilisations contestées ne relevaient pas du champ de l'exonération pour outillage prévue à l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code général des impôts relatives aux bases d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises.

Avocat : FIDAL LE MANS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401284

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour les préjudices subis lors d'une chute sur un toboggan aquatique. La juridiction a estimé que le syndicat mixte gestionnaire n'avait commis ni faute dans l'organisation du service, ni manquement à son obligation d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a considéré que l'accident était principalement dû au non-respect par la victime des consignes de sécurité qui lui avaient été données oralement.

Avocat : SELARL LEONEM

24 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la mère d'un détenu décédé par suicide. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, ayant pris les mesures de surveillance et d'évaluation du risque suicidaire requises compte tenu des informations dont elle disposait, notamment sur les antécédents psychiatriques du détenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la protection de l'intégrité physique des personnes détenues.

Avocat : JERUSALEMY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403861

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de la requérante visant à obtenir un logement social. Cette demande est devenue sans objet car elle a signé un bail pour un logement adapté en juin 2024. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : IGLESIAS

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

23 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme Nicolas, secrétaire de chancellerie, concernant une agression survenue en 2010 dans l'exercice de ses fonctions. La juridiction a jugé que le principe de l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à sa requête, celle-ci portant sur des préjudices (frais de procédure et indemnisation) déjà tranchés par un jugement antérieur du 1er août 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 11 de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : LERAT

23 mars 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire une station de lavage. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal du 26 mai 2025, notamment concernant le respect des règles du plan local d'urbanisme (articles Ux 6-2, Ux 7, Ux 11 6°) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2). La condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie pour ordonner une expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable d'une crèche. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les causes de la contamination et a donc fait droit à la demande principale. La mission de l'expert consistera à identifier l'origine des pollutions constatées dans les réseaux intérieurs de l'établissement.

Avocat : SELARL LEGA CITE

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par la SCI KARAMAZOV d'un recours en plein contentieux. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire complémentaire. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407020

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a considéré que l'absence de vacance de logement dans les communes sollicitées ne libérait pas l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 mars 2026