64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 667
Avec résumé IA
Avocat : REBUFAT-FRILET
Avocat : GOSSA;IBANEZ;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES
Avocat : LE SAYEC
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le retard de l'administration à remettre le titre, malgré son accord préalable, créait une situation d'urgence justifiant une injonction, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également prononcé une astreinte en cas de non-exécution et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation d'un rejet implicite de demande indemnitaire et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : LE BROUDER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Il rejette par ailleurs sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux pouvoirs du président.
Avocat : CHÂLES
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a fait droit à la demande principale. Le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer au requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1) imposant une telle injonction en cas de carence de l'administration après un délai de six semaines.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour "talent – porteur de projet". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un renouvellement, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui bénéficie déjà d'une autorisation provisoire de séjour renouvelable jusqu'en 2027, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.
Avocat : CHEBBALE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Immobilière 3F de son recours contre la décision implicite de rejet d'une permission de voirie par la commune du Plessis-Robinson. Le juge rejette la demande de la commune de condamner la société requérante aux frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'une telle condamnation n'est pas justifiée en l'espèce. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Entraide Pierre Valdo. L'association demandait une injonction pour organiser la transition suite à la non-reconduction d'une convention d'accueil de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale (article L. 521-3 du code de justice administrative) n'était pas remplie, notamment en raison d'un arrêté préfectoral de réquisition des locaux assurant déjà la continuité de la prise en charge.
Avocat : SALEN
Le Tribunal Administratif de Nice a rendu une ordonnance suite au désistement de la requête de la SCI Hikma. Cette dernière contestait initialement un arrêté municipal s'opposant à un changement de sous-destination d'un local en hébergement touristique. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)
Le Tribunal administratif de Nice statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant sollicitait l'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint la délivrance d'un titre. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car le préfet a exécuté la décision en délivrant une carte de séjour temporaire au requérant. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROSSLER
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ALU CONCEPT PVC GLASS, qui contestait une proposition de rectification et un avis de mise en recouvrement fiscaux. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la société n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 190 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOBELEM
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête, qui visait initialement à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante aux frais exposés, estimant qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'article L. 761-1 du code de justice administrative dans cette affaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-1 du même code.
Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune du Crest. Le juge a estimé que sa demande indemnitaire était prématurée et donc irrecevable, car la requête avait été introduite le même jour que sa demande préalable adressée à l'administration, empêchant la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs à l'exigence d'une décision administrative préalable et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : DUPLESSIS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral abrogeant le visa de la requérante. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de cette affaire, relevant d'une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile élu de la requérante en Seine-Saint-Denis.
Avocat : GROLLEAU
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la grossesse de son épouse, car il ne justifie pas de circonstances particulières créant un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision.
Avocat : L'ILL LEGAL