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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a condamné la SARL France Assistance Conseils et Services à rembourser à la commune de Saverne la somme de 24 000 euros, correspondant à des provisions sur honoraires versées dans le cadre d’un contrat de conseil pour la restructuration d’emprunts. La solution retenue se fonde sur l’article 4 des conditions particulières du contrat, qui stipule qu’en l’absence de bénéfice financier pour la commune au terme de la mission, les provisions doivent être restituées. La juridiction a constaté que la mission, achevée le 18 juin 2021, n’avait généré aucune économie pour la commune, justifiant ainsi le remboursement. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la mise en demeure du 30 novembre 2021, avec capitalisation, en application de l’article 1231-6 du code civil.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a condamné la SARL France Assistance Conseils et Services à rembourser à la communauté de communes du Pays de Saverne la somme de 24 000 euros, correspondant aux provisions sur honoraires versées dans le cadre d’un contrat de conseil pour la restructuration d’emprunts. La solution retenue se fonde sur l’article 4 des conditions particulières du contrat, qui prévoit le remboursement des provisions si la mission n’aboutit à aucun bénéfice financier pour la collectivité. Le tribunal a constaté que les démarches de la société n’avaient généré aucune économie, et que la mission avait pris fin le 18 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et l’article 1231-6 du code civil pour les intérêts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303424

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Construction Lickel, titulaire du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public de construction, afin d’obtenir une indemnité d’imprévision de 120 000 euros HT. La société invoquait un bouleversement de l’économie du contrat en raison de la hausse imprévisible des coûts des matières premières et de l’énergie, consécutive à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, considérant que les conditions de la théorie de l’imprévision n’étaient pas réunies. Il a notamment jugé que la société n’établissait pas que les hausses de coûts alléguées, partiellement compensées par une clause d’actualisation et des avenants, avaient bouleversé l’économie générale du contrat au-delà des aléas normaux d’exécution. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs relatifs à l’imprévision.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant italien marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière du couple et de l'existence d'une promesse d'embauche pour le requérant. Le juge a estimé que les moyens tirés d'un défaut d'examen de la situation particulière et d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

20 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504487

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401418

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la décision 48 SI de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 28 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 26 mars 2022. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le tribunal a estimé que la décision d'invalidation du 27 septembre 2014 lui avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, et que le requérant n'apportait pas la preuve de son changement d'adresse. Par conséquent, le recours introduit en avril 2024 était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société SLGC, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 22 736 euros pour les années 2017 à 2019. La société, holding actionnaire d’une filiale créatrice d’applications informatiques, invoquait le k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le projet « APP-ELLES » ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du crédit d’impôt, car l’application avait été développée dès 2015 et les travaux de 2017 ne constituaient qu’une adaptation, non un nouveau produit distinct. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’absence de caractère innovant des dépenses au sens des textes applicables.

Avocat : LAILLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Odiwi, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 71 866 euros pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur l’éligibilité de dépenses liées à la création de quatre applications informatiques, notamment le projet « APP-ELLES ». Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, car le projet « APP-ELLES » ne constituait pas un nouveau produit distinct des solutions existantes sur le marché. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : LAILLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme B..., résidents canadiens, d'une demande de décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) appliqués à une plus-value immobilière réalisée en France en 2019. Les requérants invoquaient une violation des principes de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et du principe d'égalité de traitement prévu par l'accord franco-canadien de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il s'est notamment appuyé sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt De Ruyter) pour rappeler que ces prélèvements, participant au financement de la sécurité sociale, sont soumis au principe d'unicité de législation, mais a estimé que les requérants ne relevaient pas du champ d'application des règlements européens en cause.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté du maire de Carpentras du 6 novembre 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de salubrité. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre disposition du code de justice administrative n’a été appliquée au fond.

Avocat : LEGIER

20 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 20 octobre 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu des circonstances particulières liées au profil pénal du requérant, à ses liens avec la criminalité organisée et à son comportement en détention, qui justifiaient le maintien de cette mesure pour des raisons de sécurité. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision, la procédure ayant respecté le contradictoire et l’administration ayant fondé sa décision sur des éléments matériels suffisants au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : VIOLLEAU

20 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la SA Iliad de demandes de restitution de TVA, pour un total d'environ 102 millions d'euros, acquittée au titre de l'année 2019. La société contestait le traitement fiscal d'une remise de couplage accordée dans le cadre d'une offre conjointe avec la société Youboox, soutenant que cette remise devait être répartie au prorata du prix de chaque prestation pour déterminer l'assiette imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la méthode de ventilation proposée par la société n'était pas fondée au regard des règles de la TVA. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la directive 2006/112/CE et du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les troubles psychiques et la perte d’autonomie invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue s’appuie sur les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.

Avocat : WAHRHEIT MARC-ALEXANDRE

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en indemnité de la société d’Approvisionnement et de vente d’énergie, qui demandait 6,5 millions d’euros à l’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522728

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... pour contester le refus de la Ville de Paris de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales a rétabli ses droits et procédé au versement des sommes dues, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CARLES

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521390

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Caisse centrale de réassurance d’une demande en décharge de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2017 à 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions contestées ont été mises en recouvrement par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par conséquent, l’ordonnance renvoie le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211444

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur les requêtes de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des parcelles à Orly. Pour l'année 2021, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes des requérants, jugeant que leurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure d'évaluation d'office et le caractère erroné des bases d'imposition, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : LEFEBVRE

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU