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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 039

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500369

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet de l'Aisne le 12 novembre 2024. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande de l'intéressé par une décision du 22 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il condamne l'État, en tant que partie perdante, à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXGLOBE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514663

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de le nommer sur un poste de médecine cardiovasculaire à Bordeaux. Le juge a considéré que cette décision implicite était purement confirmative de l’arrêté du 20 septembre 2022, lequel l’avait déjà affecté en anesthésie réanimation à Nice et était devenu définitif faute de recours prouvé. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LEDOUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517177

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520343

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le préfet de police a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance du titre sollicité, valable dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de M. B..., conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526898

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société ERTI de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licenciement de deux salariés protégés. La société s'étant désistée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET CAROLINE MERLE AVOCAT (SARL)

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505945

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne le recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la répute s'être désistée de sa requête. Il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503761

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Fradin d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux refusant un permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 janvier 2026. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre INRAE de Montpellier mettant fin à l’octroi d’un logement de fonction à M. B..., agent gardien du domaine de Vassal. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’inexactitude du motif de la décision (remplacement par télésurveillance) ni l’impossibilité de se reloger ou de préserver la scolarité de sa fille. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TELES

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407030

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agent du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) contestant le refus implicite de lui accorder l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La requête, enregistrée le 16 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 20 octobre 2025. Le juge a appliqué les articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : ROSSLER

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet à l’encontre d’un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine et ayant tardé à régulariser sa situation administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HESLER

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509437

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Technicatome d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé, et contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En cours d’instance, le ministre a retiré ces deux décisions par une décision expresse du 9 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. A... sur le même fondement.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508587

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande fondée sur le droit au logement opposable. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, et que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait fait aucune proposition de logement dans le délai légal, le juge a enjoint au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le Sénégal comme pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : MILEO

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justificatives démontrant un risque de licenciement, et que le délai de traitement de la demande, déposée moins d’un an auparavant, n’était pas anormalement long. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600338

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société 19 PSTA TY ANNA. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de son établissement « Le Ty Anna ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers invoqués étant antérieurs à la décision et à une précédente ordonnance de rejet. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce et de l'industrie n'était pas grave et manifestement illégale, la mesure de fermeture étant proportionnée au regard des troubles à l'ordre public et d'un précédent avertissement, conformément à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : LE DANTEC

20 janvier 2026