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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200364

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Selarl Franklin Bach, ès qualités de liquidateur de la société Batipro, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2017 pour des locaux situés à Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, la société ayant pu accéder aux éléments nécessaires en cours d'instance. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts, faute d'avoir respecté l'obligation déclarative annuelle avant le 1er janvier de l'année d'imposition. Enfin, les moyens relatifs à la classification des surfaces et à la prise de position formelle de l'administration ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401036

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Batipro, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un hôtel à Saint-Paul. La société soutenait que l’établissement, en mauvais état, devait être classé en catégorie HOT 4 (foyers d’hébergement) et non HOT 2 (hôtels supérieur). Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas de preuve suffisante, notamment car le classement officiel de l’hôtel en 2 étoiles, fondé sur les articles L.311-6 et D.311-8 du code du tourisme, n’avait pas été abrogé ou modifié. La décision s’appuie sur l’article 1498 du code général des impôts et l’article 310 Q de son annexe II.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401037

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société contestait le classement de ses locaux (notamment en catégorie MAG 1 et DEP 2) et soutenait ne plus être propriétaire de certains biens. Le tribunal a jugé que, faute pour la société d'avoir souscrit la déclaration obligatoire n° 6660-REV, sa demande de reclassement était irrecevable. Il a également constaté que l'imposition contestée ne portait pas sur les locaux dont la société affirmait ne plus être propriétaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles 1498 et 1402 du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500674

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société n'a pas fourni la déclaration prévue à l'article 1388 quinquies du code général des impôts avant le 1er janvier 2023, ni justifié que la société occupante remplissait les conditions pour bénéficier de l'abattement. Les autres moyens, relatifs au classement des locaux et à la propriété des parkings, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502529

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que si la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établie, faute de preuve suffisante d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203381

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'une péniche endommagée par la chute d'une branche d'arbre appartenant à la région Bretagne. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de la région, estimant que le gestionnaire du domaine public fluvial n'a qu'une obligation d'entretien et non de sécurité, et que les risques liés à la présence d'un canal incombent aux usagers. Il a également rejeté la responsabilité sans faute pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans préciser dans l'extrait la solution finale sur ce point. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2124-11 du code général des propriétés des personnes publiques.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300931

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., agent transféré à la communauté urbaine du Grand Reims, d’une demande d’indemnisation de 155 000 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) reconnue. La communauté urbaine a opposé la tardiveté de la requête, soulevant une question de prescription quadriennale et de délai de recours contentieux. Le tribunal a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par le requérant, portant sur la conformité aux droits et libertés des articles L. 112-2, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La juridiction a refusé de transmettre cette QPC au Conseil d’État, jugeant la question dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur la jurisprudence constante du Conseil d’État et en considérant que l’agent public dispose des éléments nécessaires pour connaître le délai de recours. La solution retenue est donc le rejet de la transmission de la QPC, sans préjudice du fond du litige indemnitaire.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501657

Le tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme F... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi plusieurs interventions chirurgicales à la suite d'une réduction mammaire en 2019 au CHU E..., sollicitait une expertise pour évaluer les conditions de sa prise en charge et ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission de se prononcer sur ces points, rejetant les demandes accessoires du CHU, notamment celle de production préalable du relevé de débours par la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SELARL DUPUY-VALLERON

6 novembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération clermontoise et de Clermont Auvergne Métropole à lui verser 50 000 euros pour un préjudice anormal et spécial lié à des travaux publics. Aucune condamnation n’est prononcée, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430714

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 050 euros à Mme B... A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son préjudice moral, en raison du maintien de son hébergement en hôtel social avec sa fille. Les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430767

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 juillet 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant du maintien en logement précaire à 850 euros, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral. La demande de frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302216

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. La somme litigieuse de 200 000 euros, créditée sur un compte bancaire non déclaré en Espagne, a été imposée comme un revenu d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d'imposition d'office, que cette somme constituait un présent d'usage, un prêt ou une libéralité non imposable, ni qu'elle relevait d'une entraide familiale. La décision est fondée sur les articles L. 16, L. 16 A, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEFEBVRE HUBERT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304231

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale (CCAS) d’Angers à l’indemniser d’un préjudice matériel de 2 000 euros. M. C... soutenait qu’une agente du CCAS avait endommagé son meuble bibliothèque lors d’une intervention à son domicile. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant établissant que la dégradation était imputable à l’agente, et a donc écarté toute faute de nature à engager la responsabilité du CCAS. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LEX PUBLICA

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513358

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon fait droit à la demande de la commune de Firminy, qui sollicitait une mesure d'expertise préventive dans le cadre de ses travaux d'extension de l'hôtel de ville et de création d'une médiathèque. Le juge des référés a désigné un expert pour dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles voisins, notamment ceux situés rue Benoit Frachon, afin de prévenir d'éventuels désordres liés au chantier. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent d'ordonner des mesures d'expertise utiles en matière de travaux publics. Les conclusions de la commune relatives aux dépens ont toutefois été rejetées, leur sort étant réservé à l'issue de l'expertise.

Avocat : SALEN

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Trinité, exploitant un restaurant-brasserie, contestant des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de CVAE pour les années 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société contestait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires par l'administration, notamment l'utilisation d'un panel non représentatif et l'application d'un taux de TVA erroné. Le tribunal a jugé que la méthode de l'administration était viciée car elle avait reconstitué le chiffre d'affaires total en appliquant un taux de TVA de 20% à l'ensemble des ventes, alors que la majorité d'entre elles relevaient d'un taux réduit de 10%, ce qui a conduit à une surestimation des recettes. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des règles générales du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LE GO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Qualigaz Evonia contestant le refus partiel d'agrément pour le transfert du déficit fiscal de l'exercice 2009 de sa filiale absorbée. La décision du 19 juin 2023 de la directrice régionale des finances publiques d'Île-de-France et de Paris est confirmée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut de réponse à un recours hiérarchique, jugeant ce recours sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Le litige portait sur l'application du II de l'article 209 du code général des impôts.

Avocat : LEW

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre