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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 9 mars 2023 par laquelle le centre hospitalier de Vierzon a rompu le contrat de travail d'un praticien associé. La juridiction a retenu que cette décision, qui retire un droit, était illégale car elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation constituait une faute engageant la responsabilité de l'hôpital, renvoyant l'examen des demandes d'indemnisation à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 mars 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501244

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision refusant le redoublement en master 2 d'une étudiante pour défaut de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'université de réexaminer la demande de l'étudiante dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte. Il n'a pas été nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504067

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions de retrait de l'attestation de demande d'asile, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a estimé que les garanties procédurales, y compris le respect des droits de la défense, avaient été observées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

12 mars 2026• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601279

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'arrêté de prolongation était privé de base légale à la suite de l'annulation judiciaire de l'arrêté initial d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions et à la durée de l'assignation à résidence.

Avocat : MARSEILLE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503083

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOLET INGRID

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503162

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de leur situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

12 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le refus de l'intéressé d'embarquer pour un transfert Dublin, était légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen individualisé ni méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers l'Espagne et l'assignation à résidence d'un ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour prendre ces décisions et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment après l'accord explicite des autorités espagnoles. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance des droits fondamentaux, ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 qui lui refusait une autorisation d'exploiter certaines terres agricoles. La juridiction a jugé que le retrait de l'agriculteur d'un GAEC et son installation à titre individuel constituaient une nouvelle installation soumise à autorisation préalable, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a ainsi validé la décision de l'autorité administrative, estimant que la procédure d'autorisation était légale et que le préfet avait correctement appliqué le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400560

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge relève que, la commune n'étant pas couverte par un document d'urbanisme local, le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, conformément à l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. La société requérante n'a pas démontré l'illégalité de cet avis préfectoral, qui fondait légalement le refus.

Avocat : LAURENT CHRISTELLE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400139

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a rejeté le premier moyen fondé sur la paternité d'un enfant français, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à son entretien et éducation. En revanche, il a annulé la décision en ce qu'elle fixait Haïti comme pays de renvoi, au regard des risques encourus. Le tribunal a jugé, en application de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, que le renvoi vers Haïti, sans garantie que l'intéressé éviterait les zones de violence aveugle généralisée d'intensité exceptionnelle (notamment Port-au-Prince), l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants.

Avocat : BILLE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406731

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'une rambarde de sécurité dans le logement, n'était plus valable puisque le requérant avait prouvé l'installation de ce dispositif avant la décision préfectorale. La juridiction a appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

Avocat : LE FEVRE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504163

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu que le requérant justifiait de ressources suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contrairement à l'appréciation de l'administration. La décision préfectorale était donc entachée d'une erreur d'appréciation des ressources.

Avocat : IGLESIAS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507264

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et concret de la situation de l'étudiant, notamment de la réalité et du sérieux de ses études, comme l'exigent les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEFORT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations municipales accordant une protection fonctionnelle à des élus et à obtenir le remboursement des sommes versées. Le préfet s'est finalement désisté de son recours avant le jugement. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DOMITILE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400152

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une présence continue et stable en France depuis 2012 et que son éloignement ne constitue pas une atteinte excessive à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux frais irrépétibles sont également rejetées.

Avocat : BILLE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504707

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous astreinte et a condamné l'État à payer des frais d'instance.

Avocat : JULES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500207

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L'Aigle pour un projet immobilier. Le tribunal a identifié plusieurs irrégularités dans le dossier, notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis préalable de la commission de sécurité, des insuffisances dans le plan de masse, et l'absence d'étude d'impact. En conséquence, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, dans l'attente de la régularisation de ces illégalités par l'autorité compétente.

Avocat : MALEK-MAYNAND

12 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600629

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : LEREVEREND

12 mars 2026