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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE BRUSQEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505366

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu un vice de forme, la décision étant entachée d'incompétence en raison d'une signature insuffisamment identifiée. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328234

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

12 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511427

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507686

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence (depuis 2014) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiant la délivrance d'une carte de séjour "salarié". Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BRUSQ

26 février 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine de la commission n'était pas obligatoire, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans en raison de lacunes dans ses justificatifs de présence. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LE BRUSQ

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la présence et l'activité professionnelle alléguées par le requérant. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408312

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission avait motivé son refus par un mariage jugé complaisant, faute de justificatifs d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a estimé que cette appréciation était erronée, les éléments versés au dossier (démarches préalables au mariage, virements réguliers, visite au Sénégal) ne permettant pas d’établir une fraude. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : LE BRUSQ

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la réalité et l'ancienneté de sa vie commune avec sa partenaire ou son insertion en France. Il a également jugé que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction, au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUSQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité algérienne, sollicitait un titre en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de conjoint d'une citoyenne de l'Union, condition nécessaire pour bénéficier de ces dispositions, et que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'accord franco-algérien et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BRUSQ

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01050

Avocat : LE BRUSQ

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la vie commune avec sa compagne et leur parcours d'AMP ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée récente du PACS et de ses attaches conservées aux Comores.

Avocat : LE BRUSQ

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523428

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025.

Avocat : LE BRUSQ

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : LE BRUSQ

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour l'intéressé de présenter un visa de long séjour requis pour l'obtention d'un titre "salarié". La solution retenue confirme que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être appliquées aux ressortissants tunisiens sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : LE BRUSQ

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 435-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article L. 441-8 comme inopérant, estimant que le préfet ne l'avait pas appliqué. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : LE BRUSQ

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508774

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BRUSQ

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant dépassé la limite de 60 % de la durée de travail annuelle autorisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LE BRUSQ

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505199

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la Préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car si le requérant pouvait bénéficier d'une hémodialyse en Tunisie, l'accès à une greffe rénale, traitement le plus approprié à son insuffisance rénale terminale, y était extrêmement limité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

16 juillet 2025• 4ème chambre