LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE CHEVILLIEREffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600478

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante ne sollicitait pas un renouvellement et aucune obligation de quitter le territoire n'avait été prise. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux du doute sur la légalité de la décision.

Avocat : LE CHEVILLIER

8 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501296

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait des injonctions contre le préfet concernant l'accès au service public d'immigration. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer les frais de justice demandés sur le fondement de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LE CHEVILLIER

16 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500090

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision préfectorale, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et après examen des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est régulière en droit. Il considère notamment que les liens familiaux et personnels du requérant (notamment avec sa fiancée française) ne sont pas suffisants pour établir que son centre de vie se situe en France et justifier une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE CHEVILLIER LÉA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501032

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., ressortissante haïtienne. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la durée de son séjour continu et stable depuis l'âge de 14 ans, sa scolarisation complète et son insertion sociale en Guadeloupe justifiaient cette protection.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501034

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 611-1 et suivants.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600254

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et des mesures d'éloignement concernant un ressortissant dominicais. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991, et a statué sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LE CHEVILLIER

4 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401614

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement adapté à son handicap. La requérante, en situation de mobilité réduite, soutient que l’État n’a pas satisfait à son obligation de relogement dans le délai imparti, malgré une décision favorable de la commission de médiation du 20 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’injonction et de médiation, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable, sans qu’il soit fait droit aux demandes de la requérante.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de déclarations trimestrielles de ressources. La requérante invoquait son état de santé pour justifier ses manquements, mais le juge a considéré que la réglementation, fondée sur le code de l’action sociale et des familles, ne prévoit pas de dispense pour ce motif et que la suspension était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles tendant à une médiation ou à une injonction de réexamen, la situation ayant été régularisée postérieurement.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600121

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé l'arrêté contesté le 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE CHEVILLIER

24 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500360

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet obligeait M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B..., compte tenu de sa résidence stable en France depuis 2015, de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et de l'éducation de ses enfants jumeaux scolarisés sur le territoire.

Avocat : LE CHEVILLIER

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501272

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux du 17 novembre 2025. Le premier arrêté obligeait une ressortissante colombienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an, tandis que le second l’assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

30 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500099

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet a prononcé son expulsion. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant de l'article L. 611-1 à l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'expulsion en cas de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le juge a informé les parties de cette substitution possible et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE CHEVILLIER

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500525

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE CHEVILLIER

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501164

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention de M. C..., ressortissant haïtien, et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur la situation de violence généralisée en Haïti, notamment à Port-au-Prince, exposant le requérant à des risques réels et personnels en cas de retour.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501165

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant dominiquais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New-York), compte tenu de la présence en France depuis 2007, de la vie familiale établie avec une concubine française et de deux enfants français, dont l'un nécessite une présence parentale pour des difficultés médicales et scolaires.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501166

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi (Haïti) pour M. C..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en rétention et susceptible d'être éloigné à tout moment. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de violence généralisée en Haïti et des risques encourus par l'intéressé en cas de retour. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de ces décisions.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501033

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501035

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet fixant Haïti comme pays de destination pour M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de chaos en Haïti, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. En revanche, la demande de suspension du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, aucun moyen sérieux n'étant retenu à leur encontre.

Avocat : LE CHEVILLIER

3 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501087

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi (Haïti) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, protégés par les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de violence généralisée en Haïti.

Avocat : LE CHEVILLIER

17 octobre 2025