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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603981

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE FLOCH

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521200

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, les visas de regroupement familial ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE FLOCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600201

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus implicite de visa, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser une somme au conseil de la requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

11 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01569

Avocat : LE FLOCH

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01063

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602785

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603899

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la prolongation de la séparation familiale causait un préjudice suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne reposait sur aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle apparue après ce délai. Par conséquent, le refus d'enregistrement était légal et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02002

Avocat : LE FLOCH

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601424

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les autres conclusions devenues inutiles.

Avocat : LE FLOCH

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602859

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale concernant un mineur camerounais, formée par son oncle réfugié en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate, ni ne démontre l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de visa. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou non urgente).

Avocat : LE FLOCH

18 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02719

Avocat : LE FLOCH

17 février 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600872

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante haïtienne, contre une décision du 28 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande d'asile avait été déposée dans les délais impartis compte tenu de son entrée régulière en France en 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile court à compter de l'entrée en France et non de la date d'expiration d'un titre de séjour, et que la dégradation de la situation sécuritaire en Haïti ne constituait pas un motif légitime pour justifier un dépôt tardif. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600435

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "famille-talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus initial ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre existant et que la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : LE FLOCH

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601409

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un réfugié statutaire afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale, bien que longue, résultait en partie du délai pris par les requérants pour déposer leurs demandes de visa après la reconnaissance du statut de réfugié. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : LE FLOCH

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506504

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante géorgienne, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de sept ans) et son excellente intégration scolaire, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600293

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601415

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré l'état de santé d'un enfant et la durée de la séparation familiale. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600176

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par Mme H... pour son époux et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

28 janvier 2026