LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

443 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

443

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE FLOCHEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02719

Avocat : LE FLOCH

17 février 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600872

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante haïtienne, contre une décision du 28 janvier 2026 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande d'asile avait été déposée dans les délais impartis compte tenu de son entrée régulière en France en 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile court à compter de l'entrée en France et non de la date d'expiration d'un titre de séjour, et que la dégradation de la situation sécuritaire en Haïti ne constituait pas un motif légitime pour justifier un dépôt tardif. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 février 2026• Eloignement urgent
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600435

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "famille-talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus initial ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre existant et que la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : LE FLOCH

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600293

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506504

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante géorgienne, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de sept ans) et son excellente intégration scolaire, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600176

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par Mme H... pour son époux et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600150

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi les conclusions sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État le versement de 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. I... G... et de sa famille demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois mois entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa, et de l'absence de preuve de risques personnalisés en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... I..., réfugié, et de sa famille contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, validant la décision de la commission de recours. Le tribunal a estimé que les actes de naissance produits n'étaient pas probants et que la possession d'état n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520489

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 mars 2024. Cette commission avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, en se fondant sur l'absence de jugement de déclaration tardive pour les actes de naissance et, pour l'une des requérantes majeure, sur son âge supérieur à 19 ans. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation concernant la preuve de la filiation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405182

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A... pour réunification familiale avec sa mère, réfugiée guinéenne. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir que les documents fournis ne justifiaient pas le lien de filiation avec la personne à rejoindre en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522430

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C... D..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, et son épouse présumée, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour la famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale prolongée et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a opposé l'absence d'urgence et le contexte de fraude documentaire en Somalie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... et M. C... F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l'absence de documents probants sur l'identité et la situation familiale du demandeur. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure et d'une méconnaissance des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508111

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante burundaise titulaire d'une carte de résident, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'intéressée, entrée régulièrement en France dans le cadre d'un regroupement familial, le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a ordonné le transfert de M. C... vers l'Italie. La décision retient que le préfet n'a pas remis à l'intéressé la brochure commune prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était inopérant pour une décision implicite, et que la décision était suffisamment motivée en se fondant sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., concubine d’un réfugié. Postérieurement à la décision attaquée, Mme A... est entrée en France et a obtenu le statut de réfugiée le 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 300 euros à chacun des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 25 avril 2024, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant Chancele D..., fille alléguée d’une réfugiée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni si la solution retenue repose sur l’absence de preuve des liens familiaux ou sur d’autres motifs.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre