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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

443 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

443

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 27 décembre 2022 rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle le 17 juin 2025, rapportant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512983

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses ressources. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512795

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à l'épouse et aux deux enfants mineurs d'un ressortissant nigérian titulaire d'un titre de séjour chercheur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants concernant les liens familiaux et l'inauthenticité des documents d'état civil soulevée par le ministre de l'intérieur.

Avocat : LE FLOCH

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511976

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. La condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, soulevés par la requérante sur le fondement des articles L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, sont devenus sans objet car les visas ont été délivrés en cours d'instance. Le juge a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable, mais a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511974

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre l'arrivée de la requérante en France (novembre 2022) et la demande de visa (mai 2024), ainsi que des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme D F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale présentée par M. D F R, réfugié somalien, pour son épouse et leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment tirés de l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511848

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D Michael A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation du père et du fils dans des conditions précaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la concordance des documents d'état civil et des éléments établissant le lien de filiation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408217

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant (douze ans) et de ses efforts d'intégration professionnelle, malgré une condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LE FLOCH

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03156

Avocat : LE FLOCH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504770

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508620

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants allégués d'une réfugiée somalienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de huit ans entre la fuite de la mère et la première demande de visa, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

18 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT02411

Avocat : LE FLOCH

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504344

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la demande d'asile ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que cette information a été délivrée avant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur les discordances dans les déclarations de Mme B concernant l'identité du père, rendant impossible l'établissement du lien de filiation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : LE FLOCH

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401901

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402570

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403846

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme H C et de Mme E B A contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme C. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les enfants J et D F, les visas leur ayant été délivrés le 30 avril 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme C, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'acte d'état civil produit par le requérant, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les documents présentés n'établissent son identité et sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

26 juin 2025• 4ème Chambre