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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415913

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur par l’autorité consulaire à Oran, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE FLOCH

10 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504370

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que cet arrêté était devenu caduc suite à l'annulation par la Cour nationale du droit d'asile, le 21 mars 2025, du rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que cette annulation avait pour effet de rétablir le droit de Mme D... à se maintenir sur le territoire français, rendant ainsi illégale la mesure d'éloignement prise antérieurement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée, en application des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512719

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour eux-mêmes et leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Lomé le 22 août 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

7 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01128

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme A... et les enfants mineurs G... et E... B.... La condition d’urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n’a pas été jugée caractérisée en l’espèce, et aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419276

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs enfants au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, l'autorité consulaire française à Abidjan a délivré les visas sollicités le 14 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406384

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas par l'autorité consulaire française à Kinshasa, intervenue après l'introduction du recours. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01188

Avocat : LE FLOCH

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515430

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme G D et son jeune enfant B H E A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale n’étant pas absolue et les éléments sur les conditions de vie précaires n’étant pas suffisamment circonstanciés pour caractériser une atteinte grave et immédiate. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur le défaut de fiabilité des documents d’état civil produits, sans méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de réunification familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments concrets sur les conditions de vie des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits, délivrés par une entité non reconnue (Somaliland), étant dépourvus de valeur probante pour établir l'identité et le lien de filiation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : LE FLOCH

26 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02006

Avocat : LE FLOCH

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00356

Avocat : LE FLOCH

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402480

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative, loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le visa sollicité a été délivré après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515431

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie, en raison de l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité des liens familiaux et du manque de diligence des requérants dans la contestation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : LE FLOCH

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515428

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A G, réfugié soudanais. Le juge a constaté qu’une précédente requête des mêmes demandeurs avait déjà été rejetée pour défaut d’urgence par une ordonnance du 30 juin 2025, et que les éléments présentés ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, faute de caractère d’urgence.

Avocat : LE FLOCH

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514145

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné deux requêtes de Mme A et M. B demandant la suspension de décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et pour M. B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302531

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

5 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502288

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'inexistence de la décision de refus, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour un mineur au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 550 euros à son avocate.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513707

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à M. B, ressortissant tunisien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué. Cette délivrance rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants.

Avocat : LE FLOCH

3 septembre 2025