LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE GOFFEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré, au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que le traitement médical nécessaire à l'état de santé de l'intéressé était effectivement disponible et accessible dans son pays d'origine. En conséquence, l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, a également été annulée.

Avocat : LE GOFF

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A... C..., une ressortissante congolaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'auteur de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GOFF

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604844

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre l'OFII pour obtenir un rendez-vous médical dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. **Motifs et textes appliqués** : La requérante résidant à Orsay (Essonne), le tribunal administratif de Versailles est compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : LE GOFF

3 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516846

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers le Portugal. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la motivation était suffisante, en application notamment du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : LE GOFF

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514837

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. La juridiction a estimé que le directeur territorial de l’OFII à Bobigny était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par le dépôt de la demande d’asile plus de 90 jours après l’arrivée en France, était légal au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE GOFF

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, en l'occurrence une obligation de quitter le territoire français dont l'existence n'était pas justifiée, méconnaissant ainsi les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE GOFF

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533388

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de la convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant effectué que des relances espacées (juillet, septembre et octobre 2024) sans démontrer une situation d'urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La décision rappelle que le référé de l'article L. 521-3 est une procédure subsidiaire et que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que les démarches de Mme B... n'établissaient pas une impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous.

Avocat : LE GOFF

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE GOFF

4 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516072

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la violation alléguée du droit d'être entendu n'était pas établie comme ayant privé l'intéressé de la possibilité de faire valoir des éléments déterminants. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GOFF

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516606

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit à M. B..., ressortissant algérien, le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français initiale sur laquelle elle se fondait. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GOFF

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516211

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français frappant M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de l'arrêté initial d'obligation de quitter le territoire français sur lequel elle se fondait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GOFF

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403137

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B... épouse C.... Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (condition de ressources), sans répondre à la demande fondée sur l'article L. 423-10 du même code (parent d'enfant français), qui ne prévoit pas de condition de ressources, commettant ainsi une erreur de droit. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : LE GOFF

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526974

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d’une carte de résident, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Melun.

Avocat : LE GOFF

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517016

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'intéressé, entré en France en 2022, conservait des attaches familiales dans son pays d'origine et que le contrat de travail invoqué était postérieur au refus. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LE GOFF

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504501

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente important depuis décembre 2023 n'est pas spécifique à sa situation et qu'il n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, étant en situation irrégulière depuis 2016 sans aggravation établie de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : LE GOFF

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510155

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance précise que la condition d'urgence n'est pas présumée pour un premier refus de titre de séjour et qu'il appartient au demandeur d'en rapporter la preuve.

Avocat : LE GOFF

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310659

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 30 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile primaient sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE GOFF CARINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417273

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B des difficultés d'exécution du jugement du 23 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte "vie privée et familiale". Constatant que le préfet n'avait pas justifié de la remise effective du titre, le tribunal a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LE GOFF

6 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502091

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité n'était pas entachée d'irrégularité, l'agent ayant procédé à un entretien conforme aux textes. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France, et que sa situation de précarité ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LE GOFF

12 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 6 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant haïtien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux et personnalisé de la situation de vulnérabilité du requérant, notamment en raison de son état de santé (insuffisance rénale) et de son absence de logement, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE GOFF

12 mai 2025• 11ème Chambre (JU)