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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601578

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à une extension de maison. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le règlement du PLUi, qui limite les extensions en zone UHT-i aux dimensions de la construction existante à la date d'approbation du plan (17 février 2020), sans tenir compte des agrandissements ultérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03198

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401352

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Landerneau d'accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi à un ancien agent territorial démissionnaire. Le tribunal a annulé la décision municipale du 12 janvier 2024, considérant que le juge administratif, en matière de revenu de remplacement, doit statuer en plein contentieux en examinant directement les droits du requérant. Il a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, qui étendent le bénéfice de l'allocation aux agents publics sous certaines conditions, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction sur la situation de l'intéressé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02389

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301728

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : LE ROY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Fapel 22 visant à annuler l'arrêté ministériel autorisant des travaux d'aménagement dans le site classé de l'Anse de Gouermel. La juridiction a jugé l'arrêté attaqué irrecevable, le considérant comme un acte préparatoire à la délivrance d'un permis d'aménager et donc insusceptible d'un recours en annulation direct. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (article L. 341-10) et du code de l'urbanisme (article R. 425-17) relatives aux autorisations spéciales dans les sites classés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406379

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.

Avocat : LE ROY

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, ce qui rend la décision initiale sans objet. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de refus de visa au titre du regroupement familial et de membre de famille d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences et des doutes sérieux sur l'authenticité des documents produits pour établir les liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées par les requérants.

Avocat : LE ROY

3 mars 2026• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02550

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 février 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01173

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01176

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre