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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LE ROYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404741

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : LE ROY

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H et Mme I demandant la délivrance sous 24 heures d'un visa de long séjour pour leur enfant Mbyonna E au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie familiale normale, en raison de la séparation familiale imminente liée à l'expiration des visas des autres membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas caractérisée, la seule échéance des visas ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

19 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315830

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteuse à l’enfant Othnielle Bola Gobo. Les requérants, M. et Mme A, contestaient notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités consulaires disposent d’un large pouvoir d’appréciation en matière de visa et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil relatif à la force probante des actes d’état civil étrangers.

Avocat : LE ROY

3 mars 2025• 10ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400452

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d’Aujargues à Mme A pour une maison individuelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Mme A au titre des frais d’instance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107641

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2020 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas valablement renversé la présomption de validité des actes d'état civil produits par le requérant, en application de l'article 47 du code civil. En conséquence, le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 313-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulé pour erreur d'appréciation quant à l'identité de M. B.

Avocat : LE ROY

25 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301643

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D et Mme F demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 octobre 2022 par le maire de Sauzon à M. C. Les requérantes contestaient notamment la légalité externe de l'arrêté, en invoquant le dessaisissement du maire et l'irrégularité de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, ainsi que sa légalité interne au regard des articles R. 111-2, R. 111-7, R. 111-27 et R. 111-28 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure était régulière et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions invoquées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 février 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300704

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B et M. C visant à annuler le refus de permis de construire pour la réhabilitation d’un corps de ferme à Gouesnach. Les requérants contestaient notamment l’avis défavorable de la CDPENAF, estimé tardif et contraire à l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la seule proximité du projet avec des bâtiments agricoles ne suffisait pas à démontrer une compromission de l’activité agricole, d’autant que le PLU identifiait déjà le bâtiment comme susceptible de changement de destination. En conséquence, l’avis de la CDPENAF a été écarté, et le refus de permis annulé, sans qu’il soit besoin d’examiner le moyen tiré du vice de forme.

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25 février 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300871

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Santec refusant un permis de construire pour l’extension de leur maison, située en zone de dissipation d’énergie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en fondant son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison du risque de submersion marine. Il a jugé que le projet, situé dans une zone exposée à un aléa fort, ne pouvait être autorisé même sous prescriptions spéciales. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de construire.

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25 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316481

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de la commission de recours, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants somaliens au titre de la réunification familiale d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et d'appréciation sur le lien familial, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

Avocat : LE ROY

7 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401585

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française handicapée nécessitant son assistance quotidienne. Le tribunal a ainsi retenu une méconnaissance de ce texte, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LE ROY

5 février 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500364

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. C et M. F, acquéreurs évincés, contestant la décision du maire de Sarlat-La-Canéda du 27 novembre 2024 d'exercer le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Les requérants invoquaient notamment l'absence de caractère exécutoire des délibérations fondant la décision, un défaut de motivation et l'absence d'intérêt public communal. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

5 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306084

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204303

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2025