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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBONEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01975

Avocat : LEBON-MAMOUDY

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300531

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi du recours de M. B... contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LEBON

16 janvier 2026
CAA54
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02530

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03317

Avocat : LEBON

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03295

Avocat : LEBON

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01079

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par MM. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 15 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Hippolyte sur le Doubs a approuvé la modification de son plan local d’urbanisme (PLU), notamment la création d’un emplacement réservé n°5. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré cette délibération le 23 mai 2025 en ce qui concerne l’emplacement réservé n°5, ce retrait étant devenu définitif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le surplus des conclusions, les requérants soutenaient que la procédure de révision prévue à l’article L. 153-31 du code de l’urbanisme aurait dû être suivie, mais le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la modification litigieuse ne changeait pas les orientations du PADD. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CABINET LEBON & ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503218

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’une requête de Mme A... contestant le refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d’identité à son enfant mineur. Le tribunal a estimé que ce refus ne relève pas des pouvoirs de police et que, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Strasbourg. Constatant que la présidente de ce dernier tribunal avait déjà transmis l’affaire à Nancy, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour trancher ce conflit de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500954

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Thil pour la rénovation d’un immeuble en quatre logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUiH). Le tribunal a constaté que le PLUiH avait été annulé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 22 mai 2025, ce qui a remis en vigueur le document d’urbanisme antérieur en application des articles L. 600-12 et L. 600-12-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la violation du PLUiH annulé étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501708

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII ne révélait pas d'erreur d'appréciation, la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300570

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F... contestant la délibération du 5 décembre 2022 du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le BTS "support à l'action managériale". La requérante invoquait notamment l'illégalité de la composition du jury, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 335-5, R. 355-8 et D. 643-31 du code de l'éducation, qui encadrent la composition et le fonctionnement des jurys de VAE. Il a estimé que la composition du jury était régulière et que la décision contestée était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513577

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en 2022, malgré le délai de traitement anormalement long. La demande de remise d'un titre de séjour a également été rejetée comme excédant la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner des mesures définitives.

Avocat : LEBON

19 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05042

Avocat : LEBON

19 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Fabert Consulting. Celle-ci contestait le rehaussement de ses bases de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, son local commercial ayant été reclassé de la catégorie MAG 1 (boutique sur rue) à MAG 3 (magasin en ensemble commercial). Le tribunal a jugé que la procédure de rectification n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le classement en MAG 3 était justifié, car le local, situé dans une galerie marchande, ne disposait pas d'accès direct sur la voie publique. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : LEBON

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503763

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé-suspension de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas que la décision préfectorale préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur l'impossibilité d'accès aux soins en Géorgie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

11 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502252

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à contester les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, leur a fait obligation de quitter le territoire français, et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500496

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier Saint-Charles de Commercy. Cette mesure vise à identifier les désordres et malfaçons affectant sa cuisine centrale, afin de déterminer les responsabilités encourues par les constructeurs et la maîtrise d'œuvre. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, incluant les entreprises, leurs assureurs, le bureau de contrôle et le coordinateur SPS. La mission de l'expert a été circonscrite aux seules réclamations formulées par l'hôpital dans ses écritures et pièces.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502253

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2502252 et 2502253) par Mme F... épouse A... et M. A..., visant à annuler des arrêtés préfectoraux du 2 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit liée à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après examen, a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 décembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportant aucune modification des conditions d'existence, les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas utilement invocables. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources de Mme A... pour justifier l'ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportait aucune modification des conditions d'existence de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. B..., au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEBON

2 décembre 2025• 3ème Chambre