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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402589

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un visa pour son époux. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : LEBON

28 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension des décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et à l'état de santé de leur sœur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

LEBON-MAMOUDY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501997

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension de décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202456

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l'EARL Ulysse, qui contestaient les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons avec une autre exploitante, Mme A. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères de l'article 24 du règlement (UE) n° 639/2014, en retenant que Mme A était l'exploitante effective des parcelles litigieuses, dès lors qu'elle en assurait la mise en valeur agricole. Les requérants n'ont pas démontré qu'ils disposaient de la compétence décisionnelle sur l'activité agricole des terres, ni qu'ils en étaient les exploitants réels.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-1700221

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur le recours de M. et Mme A contestant le refus de la commune de Méréville d’entretenir le chemin D, qu’ils estiment être un chemin rural. Après une question préjudicielle tranchée par le tribunal judiciaire, la qualification de chemin rural est reconnue sous réserve de l’application d’une convention de 2021 entre la commune et le département prévoyant des travaux et un transfert de propriété. Le tribunal rejette la demande des requérants, considérant que la commune n’est pas tenue d’effectuer les travaux d’entretien tant que cette convention n’a pas été pleinement exécutée. La décision s’appuie sur les articles L. 161-5 du code rural et L. 3112-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2100342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l’EARL Ulysse contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons. Les requérants soutenaient que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le critère de "mise en semence" plutôt que sur la "disposition des terrains" prévue par le règlement n° 639/2014, et qu’ils justifiaient de leur qualité d’exploitants effectifs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les réductions de surfaces notifiées par l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301352

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. C contre le refus implicite de la commune de Serrouville de lui communiquer des permis de construire pour deux chalets et une extension. La commune a fait valoir que la demande initiale pour les chalets était incomplète et qu'aucune autorisation d'extension n'avait été sollicitée. Le tribunal a jugé que la demande de M. C portait sur des abris de jardin et non des chalets, et qu'aucune autorisation distincte n'existait pour les chalets à la date de sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, appliquant les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03399

Avocat : LEBON

10 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401891

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat intercommunal scolaire de la vallée de l'Esch. Celle-ci contestait la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de Meurthe-et-Moselle du 6 février 2024 supprimant un poste d'enseignant à l'école primaire de Rogéville dans le cadre de la carte scolaire 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale avait été régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant correctement évalué les effectifs et les besoins pédagogiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 235-1 et R. 235-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

7 juillet 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501913

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son titre de séjour périmé et de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant étant privé de ces documents depuis mars 2024 sans justifier de circonstances particulières rendant leur récupération immédiate nécessaire. La décision souligne que les documents produits ne démontrent pas que le titre de séjour périmé soit indispensable pour son renouvellement ou un changement d'adresse, et qu'aucune nécessité de voyager hors de l'espace Schengen n'est établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, Mme B étant originaire d'un pays considéré comme sûr, le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement de l'attestation et prendre une mesure d'éloignement, sans attendre l'issue du recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux pays d'origine sûrs.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la pendance d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile était inopérant, Mme C étant originaire d'un pays considéré comme sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, sans que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02581

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501825

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

25 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de la commune des Paroches de retirer un panneau "stop" à l'intersection de la rue de l'église et de l'impasse de la fourrière. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence d'arrêté motivé, défaut de publicité et de transmission au préfet) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger l'arrêté municipal du 21 septembre 2012, ces moyens relevant d'un recours direct contre cet arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales de police de la circulation, en application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision de refus était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401189

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient un défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de M. A en France (depuis 2008), de ses liens familiaux étroits avec sa mère malade et sa sœur de nationalité française. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 juin 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502148

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne entrée mineure en France, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, notamment sa scolarisation depuis 2016 et sa résidence chez sa sœur, de nationalité française, qui exerçait l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire mention "jeune majeur" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LEBON

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00878

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500473

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la récence de son activité professionnelle et de l’absence d’attaches familiales stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière