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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBRIQUIREffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02982

Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT

2 avril 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence requise, notamment au regard des délais d'instruction et de l'absence de production de pièces justificatives complètes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de dépôt et d'instruction des demandes.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

31 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02004

Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT;SELARL VINAMASTE

31 mars 2026• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01495

Avocat : LAID;LEBRIQUIR

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02773

Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT

10 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514239

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un demandeur souhaitant obtenir une injonction pour l'instruction de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRIQUIR

4 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601684

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un visa. Le juge estime que le silence de l'administration consulaire constitue une décision implicite de refus, contre laquelle un recours en annulation (et éventuellement un référé-suspension) est la voie de droit appropriée, et non le référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602036

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de délivrer un visa à sa fille ou de faciliter le dépôt de sa demande, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-18 du même code, les litiges relatifs aux visas consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. La juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : CABINET LEBRIQUIR AVOCAT

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505590

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé Mme A..., ressortissante tchadienne, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance, postérieure à l'arrêté, du bénéfice de la protection subsidiaire à Mme A... par la Cour nationale du droit d'asile le 17 septembre 2025. Le tribunal applique les articles L. 611-1 (4°) et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que cette protection, à caractère recognitif, rétroagit à la date d'entrée en France et rend illégale la mesure d'éloignement.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

29 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05642

Avocat : LEBRIQUIR

24 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04374

Avocat : LEBRIQUIR

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le délai de traitement de la demande ne méconnaissait pas l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en l'espèce. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas remplir les conditions du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05204

Avocat : LEBRIQUIR

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510287

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

30 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00316

Avocat : LEBRIQUIR

29 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510355

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral leur enjoignant de faire cesser une situation d'insalubrité dans une dépendance de leur pavillon. Les requérants contestaient les constatations du rapport de visite, notamment sur le versement de loyers et la date d'entrée dans les lieux, et affirmaient que le local avait été libéré et avait fait l'objet de travaux. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et que les requérants n'apportaient aucun élément pour contredire les constatations de l'agence régionale de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510356

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 leur enjoignant de faire cesser l'insalubrité de leur pavillon à La Courneuve. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments pour contredire le rapport de l'agence régionale de santé, qui établissait que des pièces étaient occupées par des tiers à reloger. Leurs moyens, notamment l'absence de précision sur l'insuffisance des désordres, ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a retiré le certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur des soupçons de faux documents, sans condamnation pénale, pour caractériser une menace à l’ordre public. Il enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à la requérante. La décision s’appuie sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PUSZET - LEBRIQUIR

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500695

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sri-lankaise, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle, en raison de son emploi et de sa vie en couple. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, compte tenu notamment du maintien irrégulier de Mme D sur le territoire après une précédente mesure d'éloignement et de la situation de son compagnon, également sous le coup d'une obligation de quitter le territoire. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LEBRIQUIR

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur, relevant notamment le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'expiration de son titre de séjour étudiant et la situation de sa compagne, également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La décision est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRIQUIR

24 septembre 2025• 2ème chambre