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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBRUNEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté l’absence de proposition de logement conforme à ses besoins. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B... dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les dépens ont été mis à la charge de l’État, et une somme de 1 200 euros a été accordée à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEBRUN

3 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00018

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400135

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l'année 2021. Les requérants demandaient l'annulation de l'avis d'imposition et la décharge de la somme de 5.861 euros, en invoquant l'absence de signature de l'avis et une méconnaissance du principe d'égalité en raison de leur qualité d'indivisaires. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, l'avis d'imposition n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que le défaut de signature était sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'obligation de payer des indivisaires était inopérant dans le cadre d'un litige d'assiette. La décision s'appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... I... et M. D... I... contestant leur imposition à la taxe foncière pour l'année 2022. Les conclusions en annulation de l'avis d'imposition ont été jugées irrecevables, car cet avis n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que le défaut de signature de l'avis est sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'absence de solidarité entre indivisaires est inopérant dans un litige d'assiette. Enfin, concernant les constructions sur la parcelle ES 1, le tribunal a appliqué l'article 553 du code civil pour considérer que les requérants, en tant que propriétaires du terrain, sont présumés propriétaires des constructions, sans que la preuve contraire soit rapportée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400138

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les consorts D... d'une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle ils ont été assujettis pour 2023, concernant une habitation située au 191 chemin l'Évêque. Les requérants contestaient l'imposition en soutenant notamment qu'aucun bâtiment ne se trouvait sur leur parcelle (ER 193) et que la construction était en réalité située sur une parcelle voisine (ER 238) ne leur appartenant pas. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve de l'existence d'une construction imposable sur la parcelle des requérants, se contentant d'affirmations non étayées. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse, sans se prononcer sur les autres moyens, et a rappelé que les sommes versées seraient restituées avec intérêts moratoires conformément à l'article L.208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401743

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C... J... et M. D... J... contestant leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour des terrains agricoles et des propriétés bâties à Saint-Paul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition et des décisions de rejet, car ces actes sont non détachables de la procédure d'imposition et ne peuvent être contestés que par la voie du plein contentieux. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'absence de signature de l'avis, l'article L.253 du livre des procédures fiscales n'exigeant pas une telle formalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400137

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a examiné la requête de M. D... et M. E... K... contestant leur assujettissement à la taxe foncière pour 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition, cet acte ne pouvant être contesté que dans le cadre de la procédure de décharge prévue par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'avis, sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt, et a jugé que la contestation relative à l'obligation de payer des indivisaires était prématurée, faute de mise en demeure préalable. La requête a été rejetée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503770

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de transition par la commission de médiation le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, en application des dispositions combinées de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article 4 de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.

Avocat : LEBRUN

30 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02290

Avocat : LEBRUN

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01069

Avocat : AARPI LACOEUILHE-LEBRUN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304280

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 207,22 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante soutenait notamment que son absence d'Espagne (69 jours) ne justifiait pas l'indu, contrairement aux 109 jours retenus par l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LEBRUN

24 juillet 2025• Juge social
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00216

Avocat : LEBRUN

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00600

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

15 mai 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304066

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) était saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 octobre 2023 du centre hospitalier Brisset et le titre de perception n° 129303 du 10 octobre 2023, réclamant le remboursement d'un indu de rémunération de 169 496,60 euros. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 9 octobre 2023, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours, et contre la lettre de relance. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe selon lequel un contrat de recrutement d'un agent public crée des droits, et que l'administration doit proposer une régularisation pour l'avenir en cas d'irrégularité, sans pour autant se prononcer sur la légalité du titre de perception dans cet extrait. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle, fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302934

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, praticien contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Brisset pour diverses fautes liées à son recrutement, sa rémunération et la rupture de son contrat. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute en modifiant la rémunération de M. A, car celle-ci était illégalement excessive, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des stipulations illégales de son contrat. Les demandes d'indemnités fondées sur le code du travail et le code de la santé publique ont été rejetées, notamment en raison de la prescription pour les périodes antérieures à 2021 et du fait que M. A avait renoncé à l'indemnité de chef de pôle. La décision s'appuie sur les principes régissant les agents contractuels de droit public et les textes applicables, dont le code de la santé publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04711

Avocat : LEBRUN

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221808

Avocat : LEBRUN

18 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305372

Avocat : LEBRUN

6 février 2025• 2ème Chambre