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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LECEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494233

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516976

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté d'interdiction de retour pris par le préfet du Val-d'Oise. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

2 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305597

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.

Avocat : LECAT ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501097

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 5 juin 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'information dans une langue comprise, jugeant que M. D comprenait le français. Il a également estimé que l'assignation en Corrèze et l'obligation de pointage trois fois par semaine à Brive-la-Gaillarde n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de l'absence d'attaches en Gironde et de la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALECK

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314619

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus de l'administration de lui verser la prime spéciale d'installation. Le tribunal a jugé que, bien qu'ayant été titularisée le 16 mars 2022, Mme A exerçait déjà ses fonctions au tribunal judiciaire de Paris en tant qu'agent contractuel depuis septembre 2020. Sa résidence administrative n'ayant pas changé lors de sa titularisation, elle ne remplissait pas la condition de changement de résidence administrative prévue à l'article 1er du décret n° 89-259 du 24 avril 1989. La demande d'annulation de la décision de refus et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : LECACHEUX

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302702

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme E n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'irrégularité et de l'insuffisance de ses ressources, et ce malgré son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : FLECK

24 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498146

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498146.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304098

Le Tribunal Administratif de Mayotte était saisi par Mme B..., professeure affectée à Mayotte, d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 36 325,13 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val de Marne pour le remboursement d'indemnités d'éloignement perçues, ainsi que contre la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre la mise en demeure de payer, considérant qu'il s'agissait d'une contestation en la forme d'un acte de poursuite relevant de la compétence du juge judiciaire. S'agissant du titre de perception, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des décrets n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et n° 96-1027 du 26 novembre 1996 relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et à l'indemnité d'éloignement.

Avocat : LEC

16 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492626

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492626.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502264

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502264.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304050

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement délivré par le maire de Montech à la société IMMO PBG. Le préfet s’étant désisté de son recours, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune et de la société défenderesses tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DELECROIX

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de droit et un vice de procédure, mais le tribunal a jugé que la commission avait correctement apprécié sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401696

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, de nationalité comorienne, contestant le refus du préfet des Alpes-de-Haute-Provence de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a considéré que la demande de renouvellement, présentée plus de deux ans après l'expiration du précédent titre délivré à Mayotte, devait être traitée comme une première demande. Appliquant l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que Mme B remplissait les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français.

Avocat : LECCIA

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du SDIS de l’Isère prorogeant son stage. Le requérant a ensuite présenté un désistement d’instance, déclaré pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un premier titre de séjour et ne pouvait donc bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALECK

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426359

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2021, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice lié au caractère disproportionné du loyer (783,94 euros) par rapport aux ressources quasi inexistantes de Mme A, bénéficiaire du RSA. La somme allouée inclut les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 2 octobre 2024.

Avocat : LECOUR

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508259

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre