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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493562.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498003

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498003.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI les Fossettes de Génicourt, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage en Île-de-France pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que, pour l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, seule l'utilisation effective des locaux au 1er janvier de l'année d'imposition doit être prise en compte, et que les locaux litigieux, utilisés pour des activités de lavage, stockage, contrôle technique ou mécanique automobile, étaient bien destinés à accueillir une clientèle ou constituaient des réserves attenantes à des locaux commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'assujettissement à la taxe.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOMTE

8 juillet 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503365

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503365.20250708• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494233

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502615

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Pissy. La demande a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, malgré un précédent rappel. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

2 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305597

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.

Avocat : LECAT ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501097

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 5 juin 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'information dans une langue comprise, jugeant que M. D comprenait le français. Il a également estimé que l'assignation en Corrèze et l'obligation de pointage trois fois par semaine à Brive-la-Gaillarde n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de l'absence d'attaches en Gironde et de la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALECK

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314619

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus de l'administration de lui verser la prime spéciale d'installation. Le tribunal a jugé que, bien qu'ayant été titularisée le 16 mars 2022, Mme A exerçait déjà ses fonctions au tribunal judiciaire de Paris en tant qu'agent contractuel depuis septembre 2020. Sa résidence administrative n'ayant pas changé lors de sa titularisation, elle ne remplissait pas la condition de changement de résidence administrative prévue à l'article 1er du décret n° 89-259 du 24 avril 1989. La demande d'annulation de la décision de refus et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : LECACHEUX

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01193

Avocat : LECA

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302702

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme E n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'irrégularité et de l'insuffisance de ses ressources, et ce malgré son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : FLECK

24 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498146

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498146.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02719

Avocat : LECOMTE

23 juin 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492626

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492626.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304098

Le Tribunal Administratif de Mayotte était saisi par Mme B..., professeure affectée à Mayotte, d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 36 325,13 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val de Marne pour le remboursement d'indemnités d'éloignement perçues, ainsi que contre la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre la mise en demeure de payer, considérant qu'il s'agissait d'une contestation en la forme d'un acte de poursuite relevant de la compétence du juge judiciaire. S'agissant du titre de perception, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des décrets n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et n° 96-1027 du 26 novembre 1996 relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et à l'indemnité d'éloignement.

Avocat : LEC

16 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502264

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502264.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître son droit au logement opposable comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de droit et un vice de procédure, mais le tribunal a jugé que la commission avait correctement apprécié sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401696

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, de nationalité comorienne, contestant le refus du préfet des Alpes-de-Haute-Provence de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a considéré que la demande de renouvellement, présentée plus de deux ans après l'expiration du précédent titre délivré à Mayotte, devait être traitée comme une première demande. Appliquant l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que Mme B remplissait les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français.

Avocat : LECCIA

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Metz, devait se prononcer sur le caractère abusif de l'article 20.1 du règlement du service de distribution d'eau potable du syndicat des eaux de Basse-Vigneulles et Faulquemont. Le tribunal a d'abord jugé que cet article, limitant la prise en charge des travaux sur le domaine privé des abonnés, présente un caractère réglementaire, ce qui relève de la compétence du juge administratif pour en apprécier la légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de caractère sérieux de la question préjudicielle, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur sa pertinence. Sur le fond, le tribunal a examiné la clause au regard de l'article L. 212-1 du code de la consommation et a conclu qu'elle ne crée pas de déséquilibre significatif, car elle ne fait que fixer les conditions d'intervention du syndicat pour la réparation des fuites jusqu'au compteur, sans exclure totalement sa responsabilité.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

30 mai 2025• 4ème Chambre