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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Mouvement national de lutte pour l'environnement Pays de la Loire Naturellement, qui demandait l'annulation de la décision de SNCF Réseau du 13 juillet 2022. Cette décision portait sur la fermeture, le déclassement et la cession à Nantes Métropole d'une section de la ligne ferroviaire de raccordement entre les gares de Nantes-Etat et Nantes-Orléans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la fermeture d'une ligne quasiment inactive depuis 1959 et son déclassement n'étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts environnementaux qu'elle défend.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200741

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association Fer'Retz d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 novembre 2021 par laquelle SNCF Réseau a fermé une section de la ligne ferroviaire de Saint-Hilaire-de-Chaléons à Paimboeuf. L'association invoquait notamment un défaut de consultation de la région et un défaut de publicité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure prévue à l'article 22 du décret n° 97-444 du 5 mai 1997, qui impose de soumettre le projet de fermeture à la région compétente et de publier un avis, avait été régulièrement suivie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la fermeture décidée par SNCF Réseau.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées sans être l'accessoire de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, sont manifestement irrecevables. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LECHABLE

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509994

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Ecofim d’une contestation relative à un procès-verbal de saisie-vente émis pour le recouvrement de droits d’enregistrement. Le juge a constaté que les moyens soulevés, portant sur la régularité de l’acte, l’exigibilité de la créance et la propriété des biens saisis, relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 199, L. 281 et L. 283 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECOCQ

25 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02284

Avocat : LECLER-CHAPERON CÉCILE

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00174

Avocat : HELLEC

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510505

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant guinéen, contestant un arrêté de transfert vers l'Italie et une assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et a rejeté les autres griefs, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECUYER

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510507

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant guinéen, contestant un arrêté de transfert vers l'Italie et une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif à l'information du demandeur dans une langue qu'il comprend. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : LECUYER

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FLECK

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304431

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LECAILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02534

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait réparation pour les dommages causés à son véhicule lors d'une mise en fourrière par la ville de Paris. Le tribunal a retenu la responsabilité de la ville pour les dommages aux jantes et au pare-choc avant, mais a exclu ceux liés au radiateur, faute de lien de causalité établi en raison du délai de constatation. La solution retenue est une indemnisation limitée aux préjudices admis, conformément aux principes de responsabilité pour faute de service public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET LECLERE & ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03643

Avocat : LECHEVREL

12 septembre 2025• 4ème chambre