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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 4 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature électronique étant valide. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : LECHABLE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00370

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303550

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A pour contester deux titres exécutoires émis par le département de la Nièvre, visant à récupérer des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 13 793,08 euros. La requérante invoquait l’absence de signature et de base de liquidation sur les titres, ainsi que la prescription partielle des créances. Le tribunal, statuant en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, a examiné la régularité et le bien-fondé des titres. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SELARL CABINET LECHAT-LIANCIER

10 avril 2025• CH 3 JU
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00283

Avocat : FLECK

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006151

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour engager la responsabilité du centre hospitalier du Nord-Mayenne suite à une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale du genou en 2012, ainsi que pour une faute dans l'organisation des soins. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité de plein droit pour infection nosocomiale) et pour faute. Il a accordé à M. B une indemnisation totale de 44 800 euros, déduction faite de la provision de 7 000 euros déjà versée, couvrant notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et le préjudice d'agrément, tout en rejetant la demande pour tierce personne.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

3 avril 2025• 7ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304778

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire au ministère des armées, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 11 mars 2022. La décision du ministre des armées du 22 juin 2023 était fondée sur l'expertise médicale concluant à un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) inférieur à 25 %, seuil en dessous duquel la présomption d'origine professionnelle ne peut être retenue en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1, R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que les éléments du dossier lui permettaient de statuer sans ordonner une expertise complémentaire, et que la requérante n'établissait pas de lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail.

Avocat : LECOUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le directeur général de l'AP-HP a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B, aide-soignant. La décision est motivée par un vice de procédure, le conseil médical n'ayant pas disposé du rapport du médecin du travail avant de rendre son avis, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal applique les articles 35-6 et 7-1 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il enjoint à l'AP-HP de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de réunion plénière du conseil médical) et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-442 et n°88-386 relatifs aux congés de maladie des agents hospitaliers.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, qui demandait la condamnation de l'établissement pour son affectation à un poste d'archiviste inadapté à son état de santé et l'absence d'aménagement ou de reclassement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car le poste d'archiviste, proposé après un congé de longue durée, était adapté aux restrictions médicales de l'agent et que ce dernier n'avait pas sollicité de nouveau reclassement après 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et les articles 1er et 2 du décret n°89-376 du 8 juin 1989 relatifs au reclassement des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : LECOUR

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201794

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, riverain du circuit Paul Armagnac à Nogaro, pour contester l'arrêté préfectoral du 14 juin 2022 autorisant le "Championnat de France des Camions" et demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête en annulation était irrecevable car tardive et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées en l'absence d'illégalité fautive. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du sport relatives à l'homologation des circuits et à l'organisation des épreuves motorisées.

Avocat : CABINET LECLERE ASSOCIES

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, motivée par le caractère incomplet du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LECHEVALIER

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200783

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B, attachée territoriale, contestant l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le maire de la commune de la Garde lui a infligé un blâme. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation des faits reprochés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les griefs, dont le défaut de production d'études et des négligences dans l'encadrement, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction du premier groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : KIEFFER LECOLIER AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403225

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 29 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par l'intéressé, hébergé chez un tiers dans un logement inadapté à son état de santé. La somme allouée indemnise ces préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de la situation médicale de M. B.

Avocat : LECOUR

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe nationale sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1605 nonies du CGI), acquittée pour des cessions en 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment la prescription du droit de reprise et l'application de la taxe à des cessions ultérieures à la première. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente sur le fond. La décision applique les articles 1605 nonies du CGI et L.169 et L.173 du LPF, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

25 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499221

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499221.20250324• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre la décision de la commission de médiation de Paris du 28 mars 2024, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant, locataire dans le parc social, contestait ce refus motivé par l'absence de demande de mutation préalable auprès de son bailleur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission de médiation n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : LECOUR

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400522

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer les conséquences de sa prise en charge à l’hôpital d’Uturoa en septembre 2019, suite à une chute sur un récif. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d’utilité requis, faute pour Mme A d’apporter des éléments susceptibles de révéler un défaut de prise en charge ou un manquement aux règles de l’art. La requête est donc rejetée.

Avocat : HELLEC

20 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2018, issues de revenus distribués par sa société. Le requérant soutenait notamment que le délai de reprise pour l'année 2017 était expiré et que l'administration avait commis une erreur en incluant la TVA dans les revenus distribués sur le fondement des articles 109-1 et 111 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les ordonnances relatives à la gestion des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : LECOMTE

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait son logement sous astreinte en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation de Paris (8 février 2018), était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 23 juin 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation conserve néanmoins ses effets.

Avocat : LECOMTE

17 mars 2025• DALO Urgences
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101113

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Grenke Location d’une demande de condamnation de la commune de Lucciana au paiement de diverses sommes (22 056,86 €) en exécution d’un contrat de location de photocopieurs résilié pour défaut de paiement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la demande préalable de la société avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet liant le contentieux. Sur le fond, il a jugé que l’accord du 26 juin 2017, qui fixait un échéancier de paiement, ne se substituait pas au contrat initial et n’empêchait pas la société de se prévaloir des clauses de ce contrat. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

14 mars 2025• 1ère chambre