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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LECEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait réparation pour les dommages causés à son véhicule lors d'une mise en fourrière par la ville de Paris. Le tribunal a retenu la responsabilité de la ville pour les dommages aux jantes et au pare-choc avant, mais a exclu ceux liés au radiateur, faute de lien de causalité établi en raison du délai de constatation. La solution retenue est une indemnisation limitée aux préjudices admis, conformément aux principes de responsabilité pour faute de service public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET LECLERE & ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503883

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de reloger Mme B et son époux, reconnus prioritaires par la commission de médiation de Paris le 18 avril 2024, mais n’ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le logement ou le relogement d’urgence lorsque la carence de l’État est établie. L’injonction est assortie d’une astreinte, dont le montant et les modalités seront précisés dans la suite de l’ordonnance.

Avocat : LECOUR

31 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309528

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande d’indemnisation de M. A... C..., qui sollicitait 12 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. Le juge a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car le logement de 40 m² pour quatre personnes n’était pas suroccupé et le loyer de 650 euros n’était pas disproportionné au regard des ressources mensuelles du foyer (1 500 euros d’aides sociales). La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 822-25 du même code.

Avocat : LECOUR

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499689

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499689.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300210

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par les sociétés TSI, TSM et TMS, concurrentes directes, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité d’une convention de gestion portuaire conclue le 8 février 2023 entre la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon et une société canadienne. Les requérantes soutenaient que la convention, assimilable à un avenant substantiel à un marché public antérieur, avait été illégalement soustraite à toute procédure de publicité et de mise en concurrence, et que sa signature était entachée d’incompétence. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes en tant que concurrentes évincées et a examiné les moyens tirés de l’absence de procédure de publicité et de l’incompétence du signataire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des règles de la commande publique, notamment les articles R. 2194-7 et R. 2123-6 du code de la commande publique, ainsi que l’article L. 1414-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLECHEUX

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Vernaison, qui sollicitait la condamnation de la société Pilliot Assurances à l’indemniser à hauteur de 96 285,40 euros pour manquement à son obligation d’information et de conseil dans le cadre d’un marché public d’assurance. Le tribunal a jugé que la société Pilliot Assurances, en tant que courtier et gestionnaire du contrat, n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle n’était pas tenue d’une obligation d’information sur la solvabilité de l’assureur CBL Insurance Europe, et qu’elle avait informé la commune dès la survenance des difficultés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des assurances, notamment les articles L. 511-1 et L. 520-1, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité contractuelle des intermédiaires d’assurance.

Avocat : SCP DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

18 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469499

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469499.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493562.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI les Fossettes de Génicourt, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage en Île-de-France pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que, pour l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, seule l'utilisation effective des locaux au 1er janvier de l'année d'imposition doit être prise en compte, et que les locaux litigieux, utilisés pour des activités de lavage, stockage, contrôle technique ou mécanique automobile, étaient bien destinés à accueillir une clientèle ou constituaient des réserves attenantes à des locaux commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'assujettissement à la taxe.

Avocat : LECOMTE

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait 4 000 euros à la préfecture des Hauts-de-Seine pour manquement à l'obligation de logement. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision sur la demande préalable d'indemnisation formée le 9 mai 2025, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECOUR

24 juin 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 avril 2023, qui n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. Il demandait 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, aggravés par le handicap de ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 octobre 2024, en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : LECOUR

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

23 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement de sa famille. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 avril 2022, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant que le maintien dans un logement inadapté (loyer excessif, moisissures) a causé des troubles dans les conditions d'existence. La solution indemnise le préjudice subi sur la période de carence, sans faire droit à l'intégralité de la demande de 12 000 euros.

Avocat : LECOUR

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500582

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500582.20250506• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489641

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489641.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Tancarville, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Tancarville à l'indemniser des préjudices subis en raison de l'illégalité d'autorisations d'urbanisme délivrées sur un terrain exposé à des risques d'éboulement. La société invoquait notamment la responsabilité pour faute de la commune et de l'État, ainsi que l'abstention fautive du maire à prendre des mesures de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La demande de la SCI Tancarville a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 2 ème Chambre